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...:::Ansible:::...

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Tous les territoires de l'imaginaire, en vitesse supra-luminique. Chroniques sur le cinéma, la littérature, les jeux, séries TV, bandes dessinées.

Publié le par Spooky
Publié dans : #BD

http://www.gqmagazine.fr/uploads/images/thumbs/201210/moebius_1468_north_620x.jpg

 

Samedi matin, l'un de mes héros est parti. Ils ne sont pas nombreux les hommes à faire partie de mon panthéon personnel, mais Jean Giraud, surnommé Moebius, était de ceux-là. Sans en rajouter dans le pathos -car ne nous voilons pas la face, je ne le connaissais pas personnellement-, mon coeur de fan saigne...

 

Jean Giraud est l'un des rares, pour ne pas dire le seul, auteur de bandes dessinées à avoir oeuvré dans les trois grandes sphères de production du 9èma Art, à savoir l'Europe bien sûr, mais aussi les Etats-Unis et l'Asie.

 

Le jeune Jean commence à dessiner des cow-boys et des Indiens à 12 ou 13 ans. Son père lui offre peu après un numéro de la revue Fiction, il lira régulèrement cette revue consacrée à la science-fiction. En 1961 il devient l'assistant de Jijé, créateur de Jerry Spring, excellent western. Deux ans après le scénariste Jean-Michel Charlier cherche un dessinateur pour une nouvelle série western, c'est ainsi que naît Blueberry, qui bercera les lecteurs de deux, voire trois générations. Les planches, signées Gir, dénotent un sens de la mise en scène qui devient très vite une référence. A la fin de cette même décennie, Giraud se rapproche de plus en plus des publications relatives à la SF, en épurant son trait et les signant du pseudo de Moebius.

 

En 1975 Giraud, comme plusieurs autres, claque la porte du journal Pilote, en désaccord avec le patron René Goscinny. Avec Jean-Pierre Dionnet, Philippe Druillet et d'autres, il fonde le magazine Métal Hurlant. C'est le début d'une grande époque avec la parution de titres comme Le Garage hermétique, Arzach, le Bandard fou, dont l'audace narrative le dispute au dépouillement graphique, procédé qui rendra fous de nombreux artistes en herbe, mais aussi à une dimension onirique ou métaphysique qui ne peut s'expliquer que par l'absorption de substances hallucinogènes, outre les possibilités immenses que lui ouvraient son art. Il y eut aussi Jim Cutlass, Altor, le Monde d'Edena, une oeuvre que personnellement j'adore...

 

Son influence visuelle est telle qu'il sera courtisé par de nombreux cinéastes européens et américains, telle une adaptation de Dune, le roman de Frank Herbert. Projet qui tombera à l'eau, mais Moebius collaborera avec Jodorowsky (initiateur du projet) sur la série l'Incal, nouveau chef-d'oeuvre. Dans les années 1980 Jean Giraud part vivre à Los Angeles pour travailler avec Stan Lee sur la série Le Surfer d'Argent. Son impact dans l'univers Marvel sera tel qu'on dit qu'il inspirera des auteurs comme Jim Lee ou Mike Mignola (Hellboy). Excusez du peu... Il a aussi participé à la conception visuelle du film Alien, le 8ème passager, avec Dan O'Bannon, qui l'avait fait travailler sur Dune... Il a aussi participé, sans être toujours crédité, à des films comme Les Maîtres du temps, de René Laloux, Tron, Willow, Abyss, Le Cinquième Elément... Son oeuvre a également été transposée : Jan Kounen a adapté Blueberry il y a quelques années, il y eut ArzaK Rhapsody en 2003 et une série TV adaptée des histoires courtes parues dans le magazine Métal Hurlant (mais pas toutes de son cru) est en cours de production...

 

En 2004-2005 une exposition commune Miyazaki-Moebius est organisée à Paris, mettant en relief les influences croisées des deux génies, histoire probablement unique jusque-là dans l'histoire de la bande dessinée et du cinéma. En 2005 il écrivit une histoire pour Jirô Taniguchi, l'un des maîtres japonais les plus respectés en France, intitulée Icare. C'est un semi-échec, mais quelle rencontre, tout de même... Giraud est l'un des rares auteurs européens à être vénéré au pays du Soleil Levant. Il y a 18 mois la Fondation Cartier pour l'art contemporain à Paris organisait une rétrospective majeure sur sa carrière.

 

L'homme a influencé des générations entières d'artistes, et touché tous ceux qui le croisaient. Il n'était pas rare de le croiser dans les rues d'Angoulême au moment du festival, anonyme parmi des centaines d'autres. Pour ma part je me suis retrouvé à 3 mètres de lui sur un stand lors de ce même festival il y a quelques années. Il était seul, attendant sans doute quelqu'un ; je n'ai alors pas osé l'aborder, impressionné par le talent de l'artiste -qui tranchait avec le veillard chenu qui se trouvait à côté de moi. Mes regrets sont encore plus forts à présent, mais ma reconnaissance pour le plaisir procuré par son oeuvre éternelle.

 

Malgré son immense carrière, Jean Giraud n'avait que 73 ans. Qu'il repose en paix, auprès des autres grands, comme Osamu Tezuka, Jack Kirby, Will Eisner, André Franquin, René Gosinny ou encore Peyo... J'espère qu'il surfe à présent dans les étoiles, comme le Surfer d'Argent...

 

Un géant s'en est allé...

 

Spooky.

 

PS : Pour découvrir son oeuvre, je vous invite à aller visiter le thème bdtheque dédié.

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Livres
http://ecx.images-amazon.com/images/I/41UNhpgeGHL._SL500_AA300_.jpg

(Retrouvez les chroniques du tome 2, du tome 3 et du tome 4 de A comme Association. Les chroniques des autres tomes, vampiriques, sont présentes sur vampirisme.com.)
Si on connaît maintenant l'essentiel des races fantastiques de la série, ce nouvel opus va nous donner l'occasion d'en recroiser une bonne partie, des vampires aux garous en passant par les sorciers de tous poils (chacun ayant sa manière bien à lui de pratiquer), les démons incarnés et les anormaux aux étranges pouvoirs.

Le ton s'est certes adouci après le 5e tome, mais l'ambiance reste malgré tout assez noire. Si l'humour de Jasper se maintient de manière régulière, il se fait plus corrosif que dans les premiers tomes qui le mettaient en scène. Des tomes que j'avais trouvé un peu trop forcés à ce niveau, ce qui n'est plus du tout le cas de ces 3 - 4 derniers tomes. C'est une nouvelle fois très bien écrit, pas niais pour un sou, et en tout cas très inventif. Notamment les manuscrits laissé par Otchi derrière lui, par accident, et qui vont parsemer une partie du texte, pour notre plus grand plaisir. 

Si les éléments se mettent peu à peu en place, et conduisent le lecteur vers un final riche en révélations, qui va grandement modifier ce qu'on pensait savoir jusque-là de certains personnages forts, cet opus ouvre néanmoins des perspectives encore plus larges pour la suite, en dévoilant de manière très fugace l'origine de tous les problèmes rencontrés par l'Association depuis des mois. Sans pour autant que les héros, qui vont malgré tout faire des découvertes quant à certaines de leurs relations, n'aient autant de clés en main que les lecteurs.

Un 7e opus qui, s'il continue de faire du duo Jasper - Ombe le centre de l'histoire, n'en oublie pas pour autant la galerie de personnages annexes, qui est davantage mise en lumière. Jusqu'à des personnages qu'on pensait jusque-là insignifiant et risquent de se révéler soit de véritables guerriers, soit des dangers insoupçonnés. Redoutable, à n'en pas douter...

 

Vladkergan

 


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Publié le par Spooky
Publié dans : #Livres

http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcRwvg8FaR40DAEhvFT0977vTW2daLwUhgUwhPVNMb-aXn814hOpfA

 

Ce premier volume pose les bases d’un personnage hors normes. À l’intérieur, le lecteur découvrira trois amis d’enfance confrontés à leur destin. Pour commencer, il y a Julien et les sautes d’humeur de sa compagne, Catherine, alcoolique et adultérine. Puis, il y a Paul dont la vie se dissout à coups de drogue ; un voyage en voiture verra son existence prendre une toute autre direction. Pour terminer, le lecteur rencontrera Bastien. Une explosion dans un laboratoire transformera à jamais son avenir. Son organisme subira une mutation sans précédent, plongeant Bastien malgré lui dans la peau de celui que l’on nommera « l’homme de sang ». En compagnie de Rachelle, il entamera une nouvelle vie.

 

John Steelwood est un grand fan des comics de super-héros américains, et ce roman est né de cette passion, et de son goût pour l'écriture. Il place cependant son récit dans un contexte contemporain, français. Peut-être un peu trop marqué d'ailleurs, des références plus vagues seraient les bienvenues.

 

Si sa plume est déjà acérée, et qu'on sent une vieille habitude d'écrire, ce "premier" roman n'est pourtant pas exempt de défauts. Passons sur le travail éditorial qui est un peu défaillant (quelques fautes de frappe, par exemple -j'y peux rien, ça m'horripile) pour nous prononcer sur l'histoire. Si la façon dont Bastien reçoit sa mutation fait penser à d'autres (au hasard, Spider-Man, Hulk...), elle n'en est pas moins assez finement amenée. Par contre, la rencontre avec Rachelle est assez maladroite. Dès leur premier "regard", elle se sent attirée par le jeune homme, et est prête à commettre une faute professionnelle (Rachelle est infirmière dans le service où Bastien est hospitalisé après un incendie qui a ravagé son immeuble) pour qu'il sorte. Or, il me semble qu'un patient doit rester en observation au moins deux jours, mêmes s'il semble avoir recouvré la santé dans ces cas-là... D'autres évènements semblent un peu précipités, ce qui peut s'expliquer par la pagination faible de ce roman : 100 pages.

 

Bastien devient donc une sorte de surhomme après sa mutation. Autour de lui les drames se multiplient, ce qui sous-entendrait peut-être l'action d'une volonté supérieure. Une piste d'histoire à suivre... Ses nouveaux pouvoirs ne se manifestent pas encore vraiment, il ne les contrôle pas encore, mais je suis curieux de voir ce que ça va donner, à condition de lever le pied sur le côté un peu bit-lit du récit, et d'aller vers plus d'action...

 

John Steelwood, un écrivain à suivre !

 

Spooky.

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Livres

http://www.michel-lafon.fr/medias/images/livres/La_prophetie_Maya_hd.png

 

Le 21 décembre 2012, jour du solstice d’hiver, le calendrier maya achèvera son 13e cycle, et l’humanité sera détruite. Seul le décryptage d’un code millénaire pourrait empêcher la catastrophe.

Julius Gabriel, un archéologue renommé, a consacré sa vie au déchiffrement de cette prédiction. Après sa mort, son fils, Michael, seul connaisseur des travaux paternels, est interné de force dans un hôpital psychiatrique.

Or le temps presse car le 8 septembre 2012, un peu plus de trois mois avant la date prophétique, un alignement galactique rare se produit, entraînant des phénomènes cataclysmiques dans le golfe du Mexique. Est-ce le début de la fin des Temps ?

Michael est le dernier espoir pour changer le destin du monde. Afin de sauver la planète, il devra fuir l’asile dans lequel il est tenu à l’écart depuis onze ans pour se rendre dans les temples mexicains et égyptiens, ainsi que dans le désert de Nazca, où se cachent de précieux indices. Mais n’est-il pas déjà trop tard ?

 

Au cas où vous ne seriez pas au courant, on va tous mourir avant la fin de cette année. Mais pas de panique, Steve Alten a LA solution. Un archéologue un peu barjot, une jolie psychologue, un sénateur de couleur. Voilà en quelques mots ceux qui vont nous en sortir. Ou pas.

 

Mon sentiment est un peu mitigé après avoir refermé de gros bouquin (450 pages tout de même). Ca démarre un peu comme Le Silence des Agneaux, avec cette jolie psychologue débutante qui se retrouve à devoir s'occuper d'un psychotique dangereux. Je trouve d'ailleurs qu'elle lui fait un peu vite confiance, cela gâche un peu une partie de la trame. L'enjeu devient vite pour elle de trouver le moyen de le faire sortir de sa cellule capitonnée, car le directeur de l'asile est vraiment TROP méchant. Ce n'est pas écrit explicitement, mais c'est bien évidememnt lui qui devrait être interné. S'ensuit une accumulation de péripéties, mêlant investigations ésotérico-historiques, technothriller pseudo-futuriste (le roman a été écrit en 2001, et doit imaginer la technologie d'une décennie plus tard) et arcanes du pouvoir. C'est là que se trouve le principal défaut du bouquin. Alten part un peu dans tous les sens, essaie de faire scientifiquement crédible dans les différents compartiments du récit, qui du coup perd en souffle. Je ne suis pas sûr que le lecteur lambda d'un récit millénariste soit vraiment intéressé de savoir qu'il y a quatre tubes lanceurs de missiles sur tel modèle d'avion de combat, quelle est leur portée, leur fréquence de communication avec la base, etc.

 

Bien sûr, on ne perd pas trop de vue la trame principale, où Michael et son amie Dominique tentent de percer le mystère de la prophétie, en l'espace de deux mois. C'est loin d'être inintéressant, plusieurs lieux sacrés et mystérieux de par le monde sont visités, la mythologie maya est un peu -mais pas assez à mon goût- mise en avant... L'écriture est de qualité, même si un peu brouillonne et répétitive par moments.

 

[SPOILER]Etant donné que LA FIN DU MONDE™ est évitée à la fin du bouquin, je me demande bien de quoi vont causer les deux volets suivants de cette Prophétie maya... On s'en doute un petit peu tout de même, sachant que la relation entre Dominique et Michael n'a pas été chaste.[FIN SPOILER]

 

Spooky.

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Ressources et amis

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Un petit post aujourd'hui pour vous informer du concours de nouvelles organisé par l’association Festivals en Pays de Haute Sarthe dans le cadre de la 1ère édition du Festival Bienvenus sur Mars au prieuré de Vivoin (Sarthe).

Ce concours de nouvelles a pour thème : 2012, fin de monde... et est ouvert aux adultes ainsi qu’aux collégiens/ lycéens francophones. La date limite d’envoi des nouvelles est fixée au 10 mars 2012. Il reste donc quelques semaines pour écrire une nouvelle autour de ce sujet controversé. Pour plus d’informations vous trouverez le règlement du concours sur le site de la manifestation 

Si vous souhaitez plus de renseignements vous pouvez joindre l'équipe d'organisation au 09 51 93 18 87 ou par mail à concours.bsm@gmail.com.

 

A vos stylos et claviers, donc !

 

Spooky

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Publié le par Spooky
Publié dans : #BD

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On pourrait croire qu’on est dans un hardboiled classique. Un agent du FBI sur le déclin, trop doué pour être utilisé à bon escient. On pourrait croire qu’on est dans un thriller classique.


Un meurtre violent dans une ruelle et une enquête qui piétine. On pourrait croire qu’on est dans un récit fantastique classique. Un flic qu’on surnomme « Ghost », comme sorti d’un mauvais rêve, d’une hallucination aux relents d’alcool mal digéré. On pourrait. Mais ce serait se faire confiance et penser que dans Ghost, on a le droit de se fier à ce qu’on croit, plutôt qu’à ce qu’on VOIT.

 

BD Ghost

 

Attention aux faux-semblants.

Contrairement à ce que peut laisser croire le titre, on n'est pas dans une bluette vaguement fantastique avec Demi Moore pétrissant sensuellement de l'argile. Ni même dans un récit de zombies, comme semble le suggérer la couverture.

Mais plutôt dans un récit policier bien crade, avec un flic "à l'ancienne", bien loin des canons bien proprets et scientifiques dont nous abreuve la télévision actuelle. Loi des laboratoires, John Ghostman traîne le fantôme d'une ancienne bavure dans ses petits boulots de privé. Mais lorsque le FBI fait appel à ses talents d'ancien profileur classique, il ne peut s'empêcher de replonger...

Andrea Mutti nous montre une autre facette de ses talents graphiques, avec un dessin plus "brut", "jeté" que dans Section financière, il montre à quel point un polar peut être sale. Dimitri Fogolin, qui a travaillé sur Alim le tanneur, y apporte une palette de couleurs maladives, glauques, qui collent bien à l'ambiance. On se rapproche un peu de Nero, en termes d'ambiance.

Dans ce polar très bien mené, à la conclusion plutôt surprenante (je n'ai rien vu venir), l'amateur de polar classique prendra certainement son pied. C'est poisseux, c'est glauque, c'est suintant, c'est sombre. Un vrai polar, quoi.

 

Spooky. 

 

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Films

 

 

Sherlock Holmes (Robert Downey Jr, délicieusement facétieux), détective haut en couleur, enquête sur les multiples attentats qui se déroulent dans l'Europe de la fin du XIXème siècle. Il soupçonne un certain professeur Moriarty (Jared Harris, froid comme la mort) d'y être mêlé.
Personnage fétiche de la littérature britannique, Sherlock Holmes n'en a que le nom. Les aventures de cette icône sont librement réécrites pour le cinéma. Dans cette suite, Guy Richie retrouve ses héros pour une aventure beaucoup plus complexe que la première.
Dans le premier volet, nous avions une ambiance ésotérique baignant dans la magie noire et la sorcellerie. A force de déductions et grâce à l’appui inestimable du docteur Watson, Holmes arrivait non sans mal à défaire tous les noeux qui ont été faits.
Le premier opus était brillant, plein d'humour, d'action, saupoudré d'effets visuels plus adroitement utilisés que dans les films de John Woo (John qui??? John Woo!!!)

Dans ce deuxième film, la difficulté réside dans le fait que des attentats ont lieu partout en Europe et que Holmes ne peut pas être partout, et surtout que Moriarty est un joueur redoutable. Aussi redoutable que Holmes lui-même avec ses déductions. Les deux ennemis jouent une partie d'échecs dont on ne sait qui pourrait être le vainqueur. On peut imaginer la difficulté pour quelqu'un de se combattre soi-même. C'est là toute la problématique de cette enquête.
De son côté, Watson (parfait Jude Law) épaule toujours son ami tout en essayant de se marier non sans que Holmes montre sa profonde désapprobation (comme toujours).

L'humour reste de mise (notamment les joutes verbales des deux héros, ainsi que certains déguisements de Holmes, sans oublier le frère de celui-ci, irrésistible de décontraction, interprété par Stephen Fry), l'action et les observations rapides de Holmes sont toujours présents et font le sel de ce long métrage.

Une réussite totale malgrès une presse un peu moins conquise que pour le premier volet.
Personellement j'ai préféré celui-ci.

 

Kami.

 


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Publié le par Spooky
Publié dans : #Ressources et amis

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Il est frais, il est trrrrrrrrrrrrrrrrrrès frais, notre webzine de l'automne 2011 !

 

Comme d'habitude, cliquez sur le lien pour consulter ce best-of des blogueurs de la communauté, sous la coordination d'Alice, que j'embrasse au passage.

 

Spooky.

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Jeux

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Depuis 2007, une équipe de passionnés, programmateurs et graphistes 3D, bossent sur le moteur du jeu video Oblivion pour créer ni plus ni moins que le monde complet des Terres du Milieu de Tolkien pour le rendre jouable à la manière d'un Elder Scrolls, la série dont fait partie Oblivion.

Depuis le sortie de Skyrim, l'équipe vérifie qu'ils peuvent transposer leur projet dans sa structure et son moteur graphique et c'est visiblement bien le cas. Ils continuent donc leur boulot et peut-être un jour aura-t-on un énorme jeu mi-Skyrim mi-Oblivion dans les fantastiques décors des Terres du Milieu.

 

Vous pouvez voir ici la démo du jeu, qui a tout de même 18 mois.

 

Pour ceux qui seraient allergiques à la langue de Shakespeare, ou qui auraient la flemme de lire la page mise en lien, voici quelques points forts :

- la possibilité de vivre l'intégralité de l'intrigue du Seigneur des Anneaux dans la peau de Frodo, le Porteur de l'Anneau (enfin, la partie qui le concerne, puisqu'à un moment nous suivons plusieurs groupes)

- une carte de la Terre du Milieu 7 fois supérieure à celle de Cyrodiil (renseignements pris, il s'agit de la province fictive dans laquelle prend place l'action du jeu Oblivion).

- une reconstitution de l'ensemble des armes et des armures du monde de Tolkien

- beaucoup de quêtes en plus de celle que poursuit Frodo

- la possibilité de prendre part aux batailles mythiques, telles que celle du Gouffre de Helm et celle des Champs du Pelennor

- toutes les créatures, de Bill le Poney au méchant Balrog

- la possibilité de jouer 10 races (à titre de comparaison, le Seigneur des Anneaux Online n'en proposait que 4 en mode "classique"...

 

Mon avis : le projet semble louable, mais mis à part la promesse d'une immersion peut-être plus forte, je ne vois pas trop ce que ce jeu pourrait apporter de plus que ce qui existe déjà... De même, la vacuité sur le roleplaying ne plaide pas forcément en leur faveur, tout en montrant leur candeur... Pour ma part je ne trouve pas les textures d'une qualité folle, les couleurs trop flashies, et l'image me semble un peu saccadée. Par contre au niveau de la fidélité à l'oeuvre originale (tout en prenant appui sur les visuels des films de Peter Jackson) semble plutôt bonne. Des avis ?

 

Merci à Ro pour le lien et quelques commentaires.

 

Spooky

 

(merci à pierig pour l'aide technique)

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Reportages

 

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(attention, ce post comporte pas mal d'images, il faudra peut-être patienter un peu pour que le chargement s'achève)

 

 

Je vous ai déjà parlé brièvement de la librairie La Porte des Mondes à Roubaix. Combien sa propriétaire, Cindy, était chaleureuse et compétente, ses rayons propices à la perdition, par exemple. Et bien ce week-end, c'était The Place to be pour tous les amoureux d'imaginaire, et d'imaginaire à quenottes plus précisément.

 

En effet Cindy avait organisé un mini-festival fantastique et vampirique dans son antre, l'occasion de rencontrer des forces vives de l'imaginaire français.

 

Suivez le guide.

 

Roubaix, rue de Lille...

 

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  A droite, Cindy, la libraire, nous accueille...

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tandis que son mari Vincent regarde des trucs sur internet.

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Un petit tour de la librairie... 

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(oui, la fille à gauche sur la photo porte un serre-tête avec des oreilles de chat. Je pense qu'aucun commentaire supplémentaire de ma part n'est nécessaire...)

 

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Dans l'après-midi la manifestation bat son plein, avec des auteurs et des fans.

 

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 Jacques Sirgent, essayiste sur le thème du vampire...

 

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Georgia Caldera, auteure de Larmes rouges, aux Editions du Chat Noir, qui avait réalisé une bande-annonce pour son bouquin lisible sur iPad... 


 

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  Sophie Jomain, qui signe Pamphlet contre un vampire chez Rebelle Editions.

 

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La charmante Emilie Witwicki-Barbet, éditrice et auteure des Insoumis au sein de sa structure de Val sombre...

 

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Claire Wallaert, venue en presque voisine de Bruxelles pour présenter Immortel, d'abord édité chez Amalthée, et réédité prochainement chez Sharon Kena.

 

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Matthieu Guibé et Cécile Guillot, cette dernière étant connue comme graphiste, anthologiste et auteure (Editions du Chat noir, Editions Cauchemars...)

 

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Lawrence Rasson et Amaury Quétel, dessinateur et scénariste de la bande dessinée Elisabeth Bathory (Editions Juste pour lire).

 

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Une amie de la libraire avait également apporté des chocolats de sa fabrication...

 

Je ne serais pas complet si je ne citais pas Augustin Popescu, auteur roumain de bandes dessinées, qui pour le coup n'a pas grand-chose à voir avec la choucroute, mais qui a installé son atelier dans la réserve de la librairie... Il travaille notamment sur la série La Rose et la Croix, chez Soleil...

 

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La journée s'est cloturée de belle façon avec la lecture par Mathieu Guibé et Cécile Guillot d'une nouvelle de celui-ci, plutôt réussie.

 

 

Eh mais attendez une minute...

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Oui c'est bien ça ! Il y avait plein de rouquins à cette manifestation. C'est le Mal !

 

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 Argh ces yeux rouges, je...


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 Ahhhh au secours !

 

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 Vite, une jolie jeune fille gothique pour me sauver !

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Spooky.

 

 

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