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...:::Ansible:::...

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Tous les territoires de l'imaginaire, en vitesse supra-luminique. Chroniques sur le cinéma, la littérature, les jeux, séries TV, bandes dessinées.

Publié le par Spooky
Publié dans : #Films

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Nous sommes à la fin du XXIe siècle. Doug Quaid travaille dans une chaîne de montage de robots. Il est marié depuis 7 ans. Mais sa vie l'ennuie, il tourne en rond. Il envisage d'aller chez Recall.
Pour lui permettre de voyager et de se fabriquer une vie plus excitante, Recall est une entreprise qui propose des injections chimiques afin d'altérer la réalité et ainsi rêver comme si les évènements vécus en rêves étaient bien réels.
Quaid decide de se faire injecter dans le cerveau des rêves d'espion. Pour ce faire on vérifie si le client n'as pas dans ses souvenirs, un passé d'espion. L'injection chimique commence. Une seconde après, l'opérateur décide d’arrêter la machine car il vient de trouver dans les souvenirs de Quaid un passé d'espion. Au même moment une milice fortement armée débarque chez Recall. Quaid les tue tous.

Ce film d'action réalisé par Len Wiseman (Underworld, Die hard IV...) est un gros navet ! C'est le remake d'un film de Paul Verhoeven datant de 1990 avec Arnold Schwarzenegger et Sharon Stone entre autres. Ces deux films sont tirés d'une nouvelle de Philip K Dick. (We Can Remember It for You Wholesale). La version d'il y a 22 ans de Verhoeven était fort réjouissante. Meme si les effets spéciaux n'étaient pas tous d'une qualité irréprochable, le réalisateur avait un scénario plus intéressant qu'ici, et l'ambiance autrement plus pesante.


Dans cette version de 2012, nous pataugeons dans un film d'action pur et simple. Ca canarde, ça casse des vitres à qui mieux- mieux, sans que l'on soit accroché à l'histoire. Dans la version de 1990 on ne savait pas à la fin si ce que l'on venait de voir était un rêve ou la réalité, alors qu'ici, visiblement Recall n'est là que pour réveiller Quaid et donc plus de surprise. Pareil pour l'humour. Rien à se mettre sous la dent, tout est au premier degré. Bref, c'est chiant !


Kate Beckinsale est coiffée et maquillée en méchante (elle a plutôt l'air d'une sorcière de chez Disney !) ; Jessica Biel est une mignonne potiche qui ne fait absolument rien d’intéressant (la pauvre). Colin Farrell fait ce qu'il peut dans la peau de Quaid. Mais avec une telle histoire il est certainement sous cachetons à l'heure qu'il est. A moins qu'il aie mis un contrat sur la tête des deux pitoyables scénaristes.


N'ALLEZ PAS VOIR CETTE ENORME DAUBE !!!!!!! Merci.

 

Kami.

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Livres

 

 

Oui oui, vous avez bien compris si vous suivez un tant soit peu ce blog, je reviens cycliquement à des écrits de JRR Tolkien, ou sur son oeuvre. J'appelle ça des "sessions Tolkien". Attendz-vous donc à un ou deux autres articles dans la même veine dans les jours à venir...

 

Aujourd'hui je vais vous parler d'un court (135 pages dans un format un peu plus grand que du poche) essai paru aux Presses de la Renaisance, maison d'édition de littérature générale spécialisée en livres de religion. Je n'avais pas encore vu cet aspect dans mes précédentes lectures, du moins pas de façon consacrée. Irène Fernandez, normalienne, docteur ès lettres, est une spécialiste du mythe chez CS Lewis, auteur du Monde de Narnia, mais aussi ami intime de Tolkien. J'imagine que c'est par ce biais qu'elle en est arrivée à étudier les écrits du Professeur.

 

Elle s'est donc attachée à trouver un sens et une spiritualité dans le chef-d'oeuvre de Tolkien, comme l'indique le sous-titre de l'ouvrage. Si l'intention est louable, je la trouve biaisée dès le départ. En effet Le Seigneur des Anneaux n'est pas à considérer comme une oeuvre isolée, qui se suffit à elle-même (bien que sa lecture exclusive en soit cohérente), mais comme une partie d'un ensemble beaucoup plus vaste, que Tolkien n'a cessé d'explorer et de décrire, et dont seule une petite partie, est, à l'heure actuelle, disponible. Car comment parler de la cosmogonie d'un monde qui comporte plusieurs dizaines de milliers de pages, trois romans, des dizaines de nouvelles, des contes, des poèmes, etc. ? A son actif, la première version de cet essai est sortie en 2002, il y avait encore peu de sorties des oeuvres de Tolkien. Pas beaucoup plus en 2005, lorsque cette édition a été "revue et augmentée", mais comme I. Fernandez cite des sources anglophones, cette remarque n'est pas forcément légitime.

 

Passons.

 

L'essai se veut en fait une tentative de vulgarisation de l'oeuvre de Tolkien, au travers du prisme théologique. Il commence par une suite de petits chapitres destinés à dissiper les malentendus : sur l'heroic fantasy, le conte de fées, la mort et le cahtolicisme. Oui, le catholicisme ; car figurez-vous que Tolkien était catholique, qu'il le revendiquait, et qu'il pensait en avoir imprégné ses récits. Ma culture religieuse étant ce qu'elle est, c'est à dire pratiquement nulle, je ne saurais être aussi formel. On a souvent dit que Tolkien, dans ses écrits, faisait preuve de son amour de la terre, qu'il était, en quelque sorte, écologiste. Cette amitié intime avec la terre, comme il décrit le caractère principal de certains de ses personnages (comme Tom Bombadil, qui curieusement n'est qu'effleuré), peut amener à des sentiments plus élevés, que l'on peut rapprocher du catholicisme. Là, dit comme ça, ça surprend, et figurez-vous qu'à la lecture, ce n'était pas vraiment clair.

 

Irène Fernandez passe en revue un ensemble de qualités morales exaltées dans le Seigneur des Anneaux : l'Espérance, la Providence (de nombreux passages suggèrent qu'il existe une sorte d'autorité qui préside aux destinées de chacun, sans qu'on en sache plus), l'humilité, la miséricorde, et enfin l'eucatastrophe, terme inventé par Tolkien a priori qui désigne en quelque sorte une happy end. Si la religion catholique a récupéré la plupart de ces qualités, je ne pense pas qu'ils étaient inexistants auparavant... Donc donner une identité catholique à ce texte relève pour moi, en quelque sorte, de la supercherie, ou du hold-up spirituel, même si les arguments semblent bien tournés.

 

Le lecteur chevronné de l'intertexte n'apprendra pas grand-chose de cette lecture. Pour le profane avec quelques connaissances théologiques, il y a sans doute quelques éléments de vulgarisation dignes d'intérêt. Mais la base trop étroite (i.e. seulement le Seigneur des Anneaux, avec quelques lectures critiques supplémentaires mais insuffisantes à mon sens) fausse la plupart des arguments avancés.

 

Spooky.

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Livres

http://extranet.editis.com/it-yonixweb/IMAGES/RL/P3/9782221095515.JPG

 

Bartholomew, un enfant au regard magnifique et étrange, naît en Californie alors que se produisent des événements d'une violence inouïe. Le même jour, à des centaines de kilomètres de là, Junior Cain, un homme cruel atteint de troubles mystérieux, a le pressentiment qu'un certain Bartholomew est son ennemi mortel. Il ne sait pas qui il est, mais il sait qu'il doit l'éliminer... Tandis qu'il sème la terreur et fait couler le sang partout ou il passe, il est poursuivi par Thomas Vanadium, un détective qui veut l'empêcher de nuire. Dans le même temps, à San Francisco, naît Angel, une petite fille douée de pouvoirs hors du commun.

 

Je commence à avoir lu pas mal de romans de Dean R. Koontz, auteur dont j'ai déjà parlé un peu. C'est encore une fois par hasard que je suis tombé sur ce roman, qui émarge dans son genre de prédilection, le thriller un tantinet horrifique. Mais il est plus tardif que sa grande époque, et l'on sent que, quelque part, il a perdu la moëlle du genre.

 

Nous suivons donc ici la trajectoire de plusieurs personnes, dont l'évènement fondateur est une naissance ou une mort, et qui vont se retrouver intimement liées... Un point de départ très classique, qui va proposer des développements assez étranges, dans la mesure où un seul des personnages va devenir mauvais, et où tous les autres vont se révéler bons, au sens biblique du terme. Car, entre les les lignes, j'ai un peu eu l'impression que Koontz avait eu une révélation divine, une sorte de conversion religieuse que ne laissaient pas entrevoir ses premiers écrits, très noirs parfois. Ici son argument est que la science, en l'occurrence la mécanique quantique, tend à se rapprocher de la religion avec les dernières avancées. Je ne suis pas un spécialiste de la science quantique, mais l'une des théories avancées est qu'il existe d'autres mondes/dimensions où existent des présents alternatifs... Après, cette coexistence des mondes est-elle à rapprocher des enseignements de la Bible ? Je n'en suis pas convaincu du tout...

 

Sur le plan de l'histoire, c'est assez classique, on avance en parallèle dans les différentes intrigues, qui finissent par se croiser et... c'est vraiment long ! Pour le coup, j'aurais préféré que l'auteur s'attache un peu plus à sa théorie quantique plutôt qu'à nous raconter les progrès fulgurants des enfants prodiges... Et la fin, assez longue aussi, est d'un angélisme qui m'a presque fait tomber le bouquin des mains... Non décidément, on a perdu le Koontz de Miroirs de sang, le Visage de la Peur, Fièvre de glace ou La Maison interdite...

 

Spooky

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Vie du blog

Après les 500 billets, on fête aujourd'hui le millième commentaire ; il est le fait de cette chère Alice sur Chronicle.

 

Merci à toi, chère amie, ainsi qu'à toutes celles et tous ceux qui sont venus mettre un petit mot sur le blog :)

 

Spooky.

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Films

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Terry Pratchett est un auteur britannique qui a marqué la fantasy. Ses Annales du Disque-Monde ont plu (et plaisent encore) par leur inventivité et leur humour débridé. Il est surprenant que le cinéma ne se soit pas emparé d'un tel succès ; peut-être parce que l'humour anglais n'est pas universel ? En tous les cas, après le Timbré que j'ai vu il y a quelques temps (et dont je n'ai pas parlé, curieux), la télévision britannique continue à exploiter le filon.

 

Voici donc un téléfilm de plus de trois heures, qui reprend grosso modo la trame du Huitième Sortilège et de La Huitième Couleur, les deux premiers romans du cycle. On y trouve Rincevent, futur pilier de Pratchett, un Mage totalement incompétent, de l'âme duquel un sortilège majeur (le huitième des huit contenus dans un grimoire magique, l'In-Octavo) s'est emparé. Viré de l'Académie Invisible, il est mis au pied du mur par le Patricien (l'équivalent du maire, ou du gouverneur) de la ville d'Ankh-Morpok, la capitale, qui l'oblige à servir de guide à Deuxfleurs, un touriste venu de l'autre côté de la mer. Parallèlement à cela, le Mage Trymon intrigue pour prendre la place de l'Archichancellier de l'Académie Invisible. Un peu plus loin, une communauté scientifique met sur pied une expédition pour savoir... quel est le sexe d'Atuin, la tortue géante qui porte sur son dos les quatre éléphants qui portent le Disque-Monde.

 

C'est dense comme introduction, n'est-ce pas ? L'essentiel du téléfilm nous raconte donc le voyage de Rincevent et de Deuxfleurs, qui vont renconrer -entre autres- la Mort (lui aussi -parce que c'est un homme- un personnage récurrent chez Pratchett), la légende vivante Cohen le Barbare, le Bagage... Tous des personnages pittoresques. Mais curieusement, et ce malgré les efforts de certains des acteurs, la magie n'opère pas vraiment. L'humour de Pratchett fonctionne mieux sur le papier. Les effets spéciaux sont assez médiocres, j'ai été déçu par la Tortue, moins par le Troll.

 

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Il y avait un casting intéressant dans cet épisode ; Sean Astin, le Sam Gamegie du Seigneur des Anneaux, campe plutôt bien Deuxfleurs, avec son perpétuel air niais ; ici encore, il chevauche un ongulé de petite taille, en l'occurrence un âne. Ca doit être le destin. La Mort a la stature et la voix de Christopher Lee, pour le coup un excellent casting. Tim Curry, le clown de Ca, ne semble avoir que deux expressions à son répertoire : une moue dubitative et un rictus diabolique, sans doute pour amortir son dentier tout neuf. Dommage, le personnage de Trymon méritait mieux. Jeremy Irons cachetonne également avec ses deux scènes. 

 

Bonus sur le DVD, une introduction par Pratchett lui-même de son univers, en expliquant quelle était sa démarche au début de l'écriture de cette saga.

 

Un téléfilm sans panache, sans relief, sans génie. Dommage.

 

Spooky.

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Livres

 

 

Après m'être remis récemment aux Livres dont vous êtes le Héros avec le premier titre (merci encore à Gallimard Jeunesse), j'enchaîne avec le premier tome d'une autre série mythique, celle des Loup Solitaire.

 

Les Maîtres des Ténèbres ont attaqué le Monastère Kaï dans lequel les jeunes Seigneurs tels que vous sont initiés à l'art de la guerre. Vous êtes le seul survivant de la bataille, et une mission capitale vous incombe désormais : avertir le Roi du Summerlund que les Maîtres des Ténèbres ont décidé d'envahir le pays. Les ennemis qui ont juré votre perte feront tout pour vous empêcher de mobiliser l'armée qui pourra repousser l'envahisseur.

Vous seul prendrez les décisions utiles au succès de votre mission et, pour mener les combats, vous n'aurez besoin que de la table de Hasard figurant dans cet ouvrage.

 

Cette série, si particulière puisqu'elle se rattache un peu aux philosophies orientales, présente quelques points originaux : d'abord il n'est nul besoin de dé pour déterminer le sort d'un combat ou d'une décision. Le livre-jeu est muni d'une table du hasard qui permet de faire les calculs. Pratique si l'on voyage. Ensuite les "compétences" que l'on choisit au départ peuvent évoluer -bien sûr-, mais on peut les reprendre à la lecture d'un autre tome de la série, renforçant en cela le côté "personnage". On a le même pendant toutes les quêtes, une chouette idée... Il faut dire que le monde exploré est le même sur l'ensemble de la série, renforçant la cohérence de l'ensemble... A noter le soupçon de philosophie orientale qui donne un cachet tout particulier à l'histoire.

 

Ici l'univers ressort plutôt du médiéval fantastique, avec des citadelles aux rues labyrinthiques, ses créatures étranges, ses magiciens mystérieux... Tout cela dans une atmosphère de guerre, les Maîtres des Ténèbres n'étant jamais très loin...

 

Voici donc une série très originale dans l'univers des LDVELH, qui permet un "suivi" entre les tomes, ainsi qu'un ingénieux système de calcul.

 

Spooky.


 

Pour le plaisir, je vous mets l'ancienne couverture du livre-jeu.

 


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Publié le par Spooky
Publié dans : #Films

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8 ans ont passé. Harvey Dent le héros de Gotham qui a battu le record d'arrestations de la ville, est mort et tout Gotham le pleure.
La ville est "néttoyée" de la pègre qui pourrissait la cité. Le Batman, accusé et pourchassé pour le meurtre de Dent, n'a plus fait d'apparition pendant ces 8 années. Il est devenu un paria et une légende urbaine.
Bruce Wayne vit reclus dans son manoir, tel un fantôme de l'opéra hantant des couloirs interdits. S'appuyant sur une canne, il est amaigri et semble avoir pris 15 ans au lieu de 8.
Un soir, il surprend une voleuse qui s’approprie les perles de sa défunte mère. Elle l'obligera à regarder dehors. Wayne sentira alors un frémissement, une lointaine colère. Il sentira q'un soulèvement est en train d'aboutir du fin fond des entrailles de Gotham et qu'un nom retenti, celui de Bane.

Christopher Nolan ne s'est pas cassé la tête à essayer de représenter dans ses trois films, le Batman de la bande dessinée. Il a préféré se casser la tête à inventer un autre univers plus réaliste, plus cinématographique. C'était très périlleux, et il faut être un metteur en scène ainsi qu'un scénariste de grand talent pour arriver à reprendre à son compte ses personnages mythiques et faire que tout cela fonctionne.
Ca marche parfaitement. Là on est plus proche de Michael Mann (autre réalisateur de génie) que de n'importe quelle représentation de comics sur grand écran.
Mais il reste certains repères pour le lecteur de comics :
- Ra's Al Ghul a du poil au menton.
- L’épouvantail son masque terrifiant.
- Le Joker posséde des vêtements excentriques et un sourire permanent.
- Catwoman (qui n'est pas citée en tant que telle, est une simple voleuse qui lorsqu'elle relève ses lunettes sur son front, ressemble à un chat) à sa combinaison de cuir...

Ce troisième et dernier épisode est moins spectaculaire que le précédent mais reste très intéressant car le scénario lie les deux premiers épisodes avec le troisième et ainsi, forme un tout.
Il est donc préférable de voir les deux premiers avant pour avoir une bonne et totale compréhension du scénario. Comme les deux premiers opus étaient très réussis, le dernier reste dans la même lignée avec pour ma part une préférence pour le second (Heath Ledger était trop savoureux en Joker).

Deux points noirs pour la sublime Sélina Kyle qui ne peut se battre avec des talons de 15 cm et qui tortille un peu trop du cul pendant tout le film. Pour le reste l'interprétation minimaliste d'Anne Hataway lui sied bien au teint.

 

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Bane affublé d'un masque bizarre est un colosse impressionnant. Sa voix déformée le rend encore plus inhumain. On a une impression de parole divine, comme le courroux d'un être supérieur lorsque celui-ci parle.

Un grand bravo pour l'immense Michael Caine dont le jeu m'a donné des frissons.

Une trilogie efficace, très attendue après les sombres (crottes) épisodes de Joel Schumacher (Batman forever / Batman et Robin). Une trilogie de haut niveau qui reste pour moi ce que l'on peut faire de mieux au cinéma. Pour faire aussi bien, voir mieux, le prochain réalisateur à du pain sur la planche.

 

 

Kami

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Vie du blog

Cette note est la 500ème publiée sur le présent blog.

 

Et pour fêter ça, un petit geste écolo-citoyen. La présence d'un petit logo tout particulier, dans la partie Convictions (menu de gauche). Pour en savoir plus, cliquez dessus ;)

 

Or donc, 500. Qu'en dire ? Que j'en suis fier ? Vous vous doutez bien que oui. Bon, bien sûr, dans les 500, il y en a une petite part qui a été rééditée, rapatriée de mon ancien blog, ou de mon site laissé à l'abandon depuis des années. Depuis 4 ans et 6 mois, Ansible vous propose donc des chroniques, des billets d'humeur, des news parfois (ça me permet de "nourrir" le blog en période de chroniques maigres)... Tiens d'ailleurs parlons-en : qu'aimeriez-vous trouver sur le blog ? Plus de news, moins de chroniques ? Souhaitez-vous qu'on l'ouvre à encore plus de chroniqueurs potentiels ? (si vous êtes candidat(e), n'hésitez pas à m'écrire) Au passage, merci à toutes celles et tous ceux qui on participé tout ce temps :)

 

Ansible est ouvert à de nombreux univers, mais on en loupe aussi beaucoup. Du coup, des suggestions ?

 

500 billets, et des hauts, comme avec le précédent portant sur un prospectus distribué au Comic Con de San Diego (225 visiteurs uniques ce jour-là, 300 pages vues, ce n'est pas le record, mais c'est beau, merci à toutes celles et tous ceux qui ont partagé sur Facebook) ou des bas (commes les chroniques sur Le Règne du Feu, Otage ou encore Les Guerriers du Silence, pourtant des oeuvres très honorables). En termes de commentaires, certains titres ont enflammé les conversations, comme Inception ou l'Homme de sang. D'autres sont passés complètement inaperçus, comme A comme association tome 7, Le Château ambulant, ou encore Cloverfield. A vot' bon coeur m'sieurs-dames...

 

Voilà, un petit bilan rapide, n'hésitez pas, comme d'habitude, à commenter... Merci à tous ceux qui viennent régulièrement, comme aux visiteurs de passage, j'espère que vous reviendrez.

 

A bientôt pour le millième billet ;)

 

Spooky

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Vie du blog

satanismparts

 

Ce prospectus, parmi tant d'autres, a été distribué aux visiteurs du Comic Con de San Diego, cette année. 

 

Pour ceux qui auraient du mal avec la langue de Shakespeare, voici la traduction :

Religions orientales - Yoga - Franc-maçonnerie - Groupes Illuminati - New Age - Eglise de Satan - Scientologie - Rosicrucianisme - Astrologie - Jeux de tarot - Planche de oui-ja – Vision à distance – Lecture des lignes de la main - Vaudou - Earth Worship (secte) - Wicca (religion regroupant des croyances de chamanisme, le druidisme, etc.) - Culture cyberpunk - Divination - Méditation - Nourriture végétarienne - Lycanthropie - Postmodernisme – Enregistrements à l’envers - Projection astrale - Nécromancie – Rebirth (méthode de développement personnel) - Kabbale - Le Seigneur des Anneaux – Marcher dans le feu - Lévitation – Bande dessinée alternative - Vampirisme - Triolisme - Marijuana et « pot parties » (fêtes où on fume de l’herbe et où on écoute de la musique) - LSD/champignons - Jeux video - Harry Potter - Donjons et Dragons - Halloween - Fornication - Skull & Bones (société secrète en mage de l’université de Yale) - Musique rock - Heavy metal - Burning man (évènement d’expression artistique à l’issue de laquelle un géant en boit est brûlé) - Films Twilight - Raves et ecstasy - Culture goth

 

Je me suis surpris à compter mes points de satanisme... J'en ai 10 et vous ?

 

Spooky.

 

EDIT : Y'a pas Warhammer, elle n'est pas complète, leur liste.

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Films

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Ce film me faisait de l'oeil depuis sa sortie il y a quelques mois... Il promettait en effet le traitement du super-pouvoir d'une façon différente. Même si je suis toujours preneur de récits au premier degré comme Avengers ou X-Men, l'envers du décor, comme dans Kick-Ass ou Mystery Men, m'intéresse aussi.

 

Après avoir été en contact avec une mystérieuse substance, trois lycéens se découvrent des super-pouvoirs. La chronique de leur vie qu’ils tenaient sur les réseaux sociaux n’a désormais plus rien d’ordinaire…
D’abord tentés d’utiliser leurs nouveaux pouvoirs pour jouer des tours à leurs proches, ils vont vite prendre la mesure de ce qui leur est possible. Leurs fabuleuses aptitudes les entraînent chaque jour un peu plus au-delà de tout ce qu’ils auraient pu imaginer. Leur sentiment de puissance et d’immortalité va rapidement les pousser à s’interroger sur les limites qu’ils doivent s’imposer… ou pas !

 

A l'instar des séries Heroes et Misfits, c'est donc à l'utilisation de ces super-pouvoirs que fait référence le film ; en définitive, il s'agit peut-être d'un film sur l'adolescence, puisqu'avant de sentir leur puissance monter et transformer également leur personnalité, les jeunes gens s'amusent beaucoup avec celle-ci. Chronicle, Spider-Man, même combat ? Pas tout à fait.

 

D'abord parce que si les adolescents sont à baffer tellement ils sont insupportables dans les deux films, dans Chronicle il y a un niveau de réalisme -dans la psychologie des personnages- qui le rend plus intéressant que la saga du Tisseur. Ce sont trois ados américains, donc couillons d'origine, mais finalement pas franchement cons.

 

Et puis le côté "j'ai des pouvoirs, je dois sauver le monde", les trois gaillards s'en tamponnent un peu. Ils ne pensent qu'à en profiter, repousser leurs limites, s'épater les uns les autres, en essayant de rester plus ou moins discrets. Mais le revers de la médaille, c'est que ces pouvoirs vont finir par modifier leurs caractères, leur psychisme, distillant finalement un poison à action lente... Et c'est en celà que le film est véritablement intéressant, et qu'il vaut le visionnage, sans toutefois en attendre une révolution.

 

Chronicle fait partie de ces "found footage", c'est à dire ces films filmés caméra à l'épaule par les protagonistes eux-mêmes, puisque l'un d'entre eux s'achète un caméscope et l'essaye au début du film ; à placer donc dans la même catégorie que Le Projet Blair Witch, Cloverfield, Rec...

 

Qui dit super-pouvoirs, dit effets spéciaux ; les scènes de vol des personnages sont parmi les plus réalistes jamais vues jusqu'à présent au cinéma, grâce à un dispositif spécial mis au point par le responsable des effets visuels. Une scène choc, où l'un des protagonistes semble "comprimer" une vieille voiture à distance a par exemple été réalisée grâce à des pompes hydrauliques à l'intérieur de l'épave.

 

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Josh Trank, qui réalise là son premier long métrage, a réussi son coup : le film a pas mal fait parler à sa sortie, et la Fox l'a engagé pour s'occuper du reboot des Quatre Fantastiques (sur lequel je m'interroge, le premier film était vraiment sympathique... pas vu le deuxième).

 

Les trois jeunes acteurs sont sobres, autant qu'on le serait dans la situation où ils se trouvent. Mention spéciale pour Dane DeHaan (vu dans True Blood), dont le rôle contient une dimension supplémentaire.

 

En conclusion, si la figure super-héroïque vous intéresse, mais que vous ne voulez pas voir de slips par-dessus les collants, ce film est fait pour vous :)

 

Spooky.

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