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...:::Ansible:::...

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Tous les territoires de l'imaginaire, en vitesse supra-luminique. Chroniques sur le cinéma, la littérature, les jeux, séries TV, bandes dessinées.

Publié le par Spooky
Publié dans : #Livres

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Paris, 1633. Les dragons menacent le royaume.
Surgis de la nuit des temps, ils sont décidés à restaurer leur règne absolu. Usant de sorcellerie, ils ont pris apparence humaine et créé une puissante société secrète, la Griffe noire, qui conspire dans les plus grandes cours royales d’Europe.
Pour déjouer leurs complots, Richelieu dispose d’une compagnie d’aventuriers et de duellistes rivalisant de courage, d’élégance et d’astuce. Des hommes et une femme aux talents exceptionnels, prêts à braver tous les dangers et à risquer leur vie pour la Couronne : les Lames du Cardinal !

 

J'avais dans ma pile à lire depuis longtemps (un an ? deux ?) cette intégrale à la réputation flatteuse, qui aurait fait de Pierre Pevel une sorte de chef de file francophone d'une renaissance d'une certaine forme de littérature.

 

Publié par Bragelonne, maison phare de la fantasy en France, Pierre Pevel a un jour dit à son éditeur : "Tu vas rire, j'ai l'intention d'écrire une histoire de cape et d'épées avec des dragons et le Cardinal de Richelieu". Mais celui-ci n'a pas ri, et a même encouragé l'auteur à développer son idée. Il en résulte trois romans, publiés avec succès par Bragelonne et réunis dans cette belle intégrale.

 

Très vite Pierre Pevel nous met dans l'ambiance. Sa Paris de 1633 est décrite avec précision, il nous plonge dans les bas-fonds, ou au contraire les palais avec un luxe de détails qui force le respect, bien qu'il prenne des libertés parfois, mais c'est pour les besoins de son histoire, donc ça passe sans problème. Un peu au détriment de l'action parfois, mais on s'y croit.

 

Le premier tome est introductif, il nous permet de nous familiariser avec cette petite dizaine d'aventuriers émérites, aux caractères très dissemblables mais aux aptitudes complémentaires, placés sous les ordres de la Fargue, qui reconstitue son groupe au début de l'histoire après une première dissolution cinq ans plus tôt. C'est très fourni, un poil confus parfois, mais on sent que l'auteur a déjà un canevas très précis, et que nombre d'éléments a priori sans intérêt vont avoir leur utilité par la suite.

 

Le second tome est moins dense, mais aussi plus échevelé. Les dragons y tiennent une place plus importante, et sont moins suggérés. Et bien sûr ce tome 2 s'achève sur un énorme cliffhanger.

 

Le troisième est dans le même ton, avec ce mariage assez heureux entre roman de cape et d'épées (un peu comme Les Trois Mousquetaires, d'ailleurs des personnages du classique de Dumas sont présents dans le néo-classique de Pevel) et de fantasy, cette part-là étant quand même franchement réduite. C'est peut-être mon grand regret dans cette lecture, j'aurais aimé un peu plus de dragons, de magie...


Les trois tomes peuvent se lire indépendamment, car Pevel prend le temps de faire des rappels, de présenter ses personnages à chaque tome, ce qui permet à tout un chacun de raccrocher les wagons s'il prend le train en marche.

 

La scène finale prend place dans le plus beau monument de Paris (non, pas celui-là, souvenez-vous de l'époque), et propose un véritable feu d'artifice (au propre comme au figuré) qui parachève de fort belle manière cette trilogie.

 

En définitive ces Lames du Cardinal furent une bonne lecture, grâce à une plume plutôt élégante, assortie d'une belle inspiration classique et une immersion dans le Paris du début du XVIIIème siècle toute en précision. Le rythme aurait peut-être mérité d'être resserré, mais l'impression finale est celle d'un bon moment, malgré la part ténue de la fantasy.

 

A noter que Pierre Pevel a obtenu le Prix des lycéens aux Imaginales 2009 (l'un des grands festivals de l'imaginaire français) et le prix Morningstar du David Gemmell Legend Award en 2010. Le succès et la renommée du titre sont tels qu'un jeu de rôle va bientôt sortir.

 

Spooky

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Ressources et amis

Je me suis rendu compte récemment que j'adhérais à plusieurs associations, comme, je crois, la moitié des Français. Et, ô surprise, la plupart de ces associations ont des vocations culturelles.

 

On va donc faire un peu de copinage.

 

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Je citerai en premier lieu Le Lyon Beefsteak Club, créé et présidé par mon ami Adrien Party, qui a pour vocation de proposer des évènements autour du thème vampirique (au sens large) dans la région lyonnaise. L'évènement-phare est bien sûr le Salon du Vampire, qui a connu deux éditions, avec votre serviteur en homme à tout faire, y compris à poser des questions à des pointures. Depuis cette année l'association propose un cycle de conférences sur des thématiques connexes au vampire (la mort, le surnaturel, ...).

 

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Depuis trois ou quatre ans je suis adhérent à l'association Bulle d'Encre, qui a centré son action sur la promotion de la bande dessinée sous toutes ses formes. Réalisation de goodies, organisation de festivals, partenariat sur des causes humanitaires, l'association fait feu de tout bois. Depuis fin août j'en suis même devenu administrateur (secrétaire-adjoint plus précisément), avec l'ambition affichée de l'aider à se structurer et à diversifier ses activités.

 

 

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Troisième association, Tolkiendil, alias "L'ami de Tolkien", très active depuis quelques années et le renouveau envers l'oeuvre du Professeur. Des travaux de recherche, des rencontres, des évènements autour du Hobbit et du Seigneur des Anneaux (entre autres !) sont au menu. Je n'y suis pas très actif, mais l'émulation est grande et l'équipe fort sympathique.

 

Et sinon, je suis licencié en badminton à l'asociation sportive de ma ville, mais ça n'a rien à voir. Et vous ?

 

Spooky

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Livres

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Depuis une ou deux ans j'ouvre mon champ de découverte de l'imaginaire, et le polar fait partie de ces axes d'ouverture. Je ne connaissais pas du tout Lisa Gardner, mais elle m'a été chaudement recommandée, du coup j'ai essayé son dernier roman, Preuves d'amour.

 

Nous sommes à Boston. La police municipale reçoit, un dimanche matin, un appel concernant une femme-flic de la police d'Etat qui aurait abattu son mari chez eux, et dont la petite fille de 6 ans aurait disparu... Le commandant D. D. Warren (héroïne d'un autre roman de Gardner) et l'officier Bobby Dodge, officier de liaison, sont dépêchés sur les lieux et chargés de l'enquête. Tout semble clair : Tessa Leoni aurait abattu son mari Danny après que ce dernier l'aurait violemment molestée. Personne par contre ne sait ce qu'est devenue la petite Sophie... Mais peu à peu l'affaire révèle de sombres secrets, et les mauvaises personnes ne sont pas forcément celles qu'on croit...

 

Lisa Gardner fait preuve d'une grande connaissance des procédures des différentes polices. Son style est assez direct, factuel, ce qui n'empêche pas par moments des respirations avec les introspections des personnages. Car elle a choisi de nous mettre dans la peau de trois d'entre eux : Tessa, D.D. (deux femmes, dont l'une est dans un état particulier) et dans une moindre mesure, Bobby. Ce qui permet une montée en puissance parallèle, avec des personnages qui interagissent directement mais dont la perception est forcément différente. Le récit est nerveux, enlevé, mais somme toute relativement classique sur ses deux tiers. Puis lorsque D.D s'arrache à sa condition de "victime/criminelle" pour devenir "actrice/chasseuse", on passe à une dimension supérieure, extrêmement prenante. J'avoue, j'ai dévoré les cent dernières pages, le suspense étant demeuré entier.

 

 

Je lirai d'autres romans de Lisa Gardner avec plaisir.

 

Spooky

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Publié le par Spooky
Publié dans : #BD

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A la demande générale de Steph' lors de la publication de ma pile à lire (romans et essais), voici son équivalent en BD...

 

En fait l'essentiel est constitué de séries pour lesquelles j'attends d'avoir acquis la totalité avant de me plonger dedans, quitte à être très en retard par rapport à leurs publications. Une partie non négligeable est aussi constituée de séries en cours... Vous connaissez donc la structure de ma liste.

 

1/ Séries complètes, mais à compléter

 

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- L'Odyssée du Temps. Je possède les trois premiers tomes sur les 4 de la série.

 

 

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- Norbert et Kari. Il me manque les tomes 6, 8 et 9 de cette série de Christian Godard, auteur par ailleurs de Martin Milan, que j'adore. Je pense que les tomes peuvent se lire indépendamment, mais je préfère avoir la totale avant d'attaquer ma lecture, ce qui peut être encore très long...

 

 

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- Courtisanes. Je possède les tomes 1, 3 et 4. Il ne me manque plus que le 2 pour cette série qui semble allier polar et Histoire.

 

 

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- Chronique de la nuit des temps. Une vieille série de Serge Houot, complètement oubliée, dont il ne me manque que le tome 5 conclusif.

 

 

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- le Cercle. Seul le tome 3, conclusif, me manque dans cette série fantastique au format comics.

 

 

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- La Brigade chimérique. Une série de super-héros à la française, dont il me manque les tomes 4 et 6.

 

 

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- Y le dernier homme. Je n'ai que les 3 premeirs tomes pour ce comics qui a l'air d'être un classique.


 

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- La Cité de l'Arche. Le tome 3, conclusif, manque à l'appel.


 

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- Le Manoir des Murmures. J'avais beaucoup aimé le premier tome, il me manque le deuxième pour lire la trilogie.


 

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- John Lord. Le tome 3 me manque pour boucler la trilogie.


 

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- Il me manque le tome 3 de l'Exode selon Yona, le cycle 2 du Voyage des Pères, la très belle série de David Ratte.


 

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- Masqué. Dans la lignée de la Brigade chimérique, j'avais beaucoup aimé le tome 1 de cette série qui vient de s'achever en 4 tomes. Il me manque les deux derniers.


 

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- Lanfeust des Etoiles. Il me manque le tome 8, conclusif.

 

 

2/ Séries en cours

 

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- Barracuda. Manque le tome 3.


 

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- la Jeunesse de Blueberry. Les tomes 17-18 et 20 manquent pour l'heure à l'appel de ce classique du western.


 

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- Métronom'. J'avais beaucoup aimé le 1er tome, le deuxième manque à l'appel (3 tomes sortis pour l'heure).


 

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- Le Fléau. Il me manque les tomes 4 et 5, puis 7 et suivants de cette adaptation d'une oeuvre majeure de Stephen King.


 

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- La Tour sombre. Manquent lers tomes 9, 10, puis 14 et suivants de cette adaptation de King...


 

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- Majipoor. Je ne possède que le tome 2 de cette adaptation de Silverberg qui en compte 3 pour l'heure.


 

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- l'Autre Monde cycle 2. Je n'ai que le tome 2 de ce nouveau cycle d'un univers que j'iame bien...


 

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- Carmen Mc Callum. Le tome 10 me permettra de lire les 11-12 que j'ai déjà en ma possession.


 

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- Largo Winch. Il me manque le tome 17 de cette série, qui, si elle ne se renouvelle pas franchement, reste tout de même assez agréable à mes yeux.


 

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- Prométhée : le tome 6 manque à ma collection "en cours", avant de reprendre au 8.


 

Voilà, il s'agit plutôt de l'extrait de ma manco-liste (et encore, elle compte au final plus d'une soixantaine de titres que je cherche à compléter...). En général les albums que je peux lire "immédiatement" sont lus dans la quinzaine.

 

 

Des commentaires ? des précisions ? Des questions ? Votre propre liste ?

 

Spooky

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Films

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1881. New York. Un jeune homme fort élégant est appelé au domicile de son oncle, John Carter, car celui-ci est décédé brutalement, et l'a désigné comme seul héritier. Sur place Edgar Rice Burroughs (oui oui, lui-même) trouve un tombeau qui ne s'ouvre que de l'intérieur, ainsi qu'un journal qui va lui raconter une bien étrange histoire...

 

Tout commence 13 ans plus tôt, lorsque le Capitaine John Carter, lassé de participer à des guerres absurdes, décide de déserter de l'armée américaine et de chercher de l'or. Rattrapé par la patrouille, puis par les Indiens Cheyennes, il se réfugie avec un officier gravement blessé dans une grotte, où il voit des peintures étranges. Un homme habillé bizarrement se matérialise auprès de lui, et l'agresse. Carter l'abat par réflexe, et étreint l'étrange médaillon que serre l'étranger dans sa main, en murmurant "Barsoom...". Carter se retrouve propulsé dans un monde totalement différent, peuplé par des créatures étranges, au milieu de deux peuples qui se font une guerre sans merci, mais dont l'issue est proche. Sauf que John Carter, avec ses aptitudes physiques exceptionnelles décuplées par la faible gravité de la planète Mars (la fameuse Barsoom), va perturber ces tractations...

 

Tout est beau dans ce film. Il s'agit d'une adaptation, a priori fidèle, du roman La Princesse de Mars, premier de la saga du Cycle de Mars écrite par Edgar rice Burroughs (oui, le neveu de notre héros, enfin disons qu'il s'inclue dans l'histoire avec un procédé à l'efficacité éprouvée), sorti en feuilleton en... 1912. Un siècle plus tard (le film date de 2012), c'est donc Andrew Stanton, connu pour avoir réalisé certains des plus beaux films du studio Pixar : 1001 pattes, Le Monde de Nemo et Wall-E), qui se colle à la réalisation. Oui, vous ne rêvez pas, on a confié à un réalisateur spécialiste de l'animation (avec beaucoup de bonheur) la mise en scène d'un blockbuster produit par Disney. Un blockbuster qui a fait un flop commercial, pour des raisons sur lesquelles je reviendrai plus tard.

 

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Car le film m'a enchanté quasiment de bout en bout. D'abord la réalisation est très efficace, complètement au service du spectacle, sans toutefois en rajouter. Les décors, dont une partie sont naturels (tournés dans l'Utah) sont somptueux, mais là encore le réalisateur ne s'attarde pas sur ce qui est mis à sa disposition. Il est au service d'une histoire, lauqelle met en scène un soldat du XIXème siècle aux prises avec des machines volantes et des créatures exotiques : les Tharks mesurent trois mètres de haut, sont verts et ont quatre bras (ils ont d'ailleurs été joués en vrai sur le plateau par des acteurs juchés sur des échasses), des grands singes blancs (visibles sur l'affiche du film), sans oublier Woola, une sorte de gros chien de garde ultra-rapide et à l'allure vaguement pénienne. Sans être un virtuose, Stanton, qui a participé au scénario avec Michael Chabon et Mark Andrews, gère bien ces différents éléments pour nous livrer un film sans fausse note technique, et visuellement époustouflant par moments. On comprend d'ailleurs pourquoi le film a été comparé à Star Wars et au Seigneur des Anneaux, car les possibilités offertes par cet univers promettent beaucoup.

 

Stanton, pour donner un peu plus de cachet à son histoire a décidé de ne prendre que des seconds couteaux, voire des inconnus dans son casting. Et ça marche. Dans le rôle-titre, Taylor Kitsch (c'est quoi ce nom ?) qui a continué la même année avec Battleship (oui bon, là, il s'est planté), après avoir été Gambit dans X-Men origins: Wolverine (oui bon ok, là il s'était déjà planté) ; dans le rôle de la princesse martienne qui est tout sauf une potiche, Lynn Collins (Silver Fox dans ce même film mettant en scène Wolverine), ou encore Mark Strong, en méchant destructeur de monde polymorphe. Parmi les acteurs "masqués", on remarquera James Purefoy, Samantha Morton, Willem Dafoe et Thomas Haden Church. Difficile de parler de leur jeu, mais dans l'ensemble cela passe assez bien, même si les deux acteurs principaux ne sont pas les plus charismatiques de leur génération. Mais là encore, ils sont au service d'une histoire, d'une vision, et de ce qui restera sans doute un grand film, point de départ d'une franchise juteuse, qui ne se fera probablement jamais.

 

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Car John Carter a fait un four au box-office. Peu de promotion de la part de Disney, une distribution qui a vite confiné le film au niveau d'un film français de troisième zone, ça a suffi à tuer la poule aux oeufs d'or dans l'oeuf. Pourquoi cette tactique de production me direz-vous ? Eh bien lorsque le film a commencé à être tourné, début 2010, Disney y croyait beaucoup. Mais entre-temps la firme de l'oncle Walt a racheté Lucasfilm, puis Marvel, avec l'obligation, quelque part, de continuer les franchises déjà engagées par la Maison des Idées : Star Wars, X-Men, Avengers... Et la concurrence avec Star Wars aurait été trop directe. Du coup lorsque le film est sorti deux ans plus tard, ce fut presque dans l'anonymat. Vraiment dommage, car il y avait de quoi faire de très belles choses autour de John Carter...

 

EDIT du 27/10/2014 : suite à la cession des droits aux héritiers de l'auteur, une (ou des) suite(s) seraient à nouveau envisageables...

 

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En plus ça m'a donné envie de lire le Cycle de Mars !

 

Spooky

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Livres

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Tiens, un thriller dans l'Egypte des pharons... Et pourquoi pas ?

 

Nous sommes à Thèbes, appelée Ouaset, en Egypte, au XVème siècle avant notre ère. Le jeune scribe Sennefer est rattaché au service des inventaires du port fluvial de la cité aux cent portes, capitale du Double Pays. Alors que la ville attend avec fébrilité la crue et la nouvelle année, une étrange erreur administrative retient son attention. Il ne se doute pas qu'il vient de mettre le doigt dans un engrenage infernal qui va changer sa vie à jamais. Accompagné de son ami Pahy, vétéran des guerres d'Asie, son enquête le mène aux maisons d'embaumement aux montagnes du Grand Désert de l'Est, et le confronte à une machination qui porte les ténèbres au coeur même du royaume.

 

Tout de suite, le souci de véracité du decorum force le respect. Je ne sais pas si Cédric Chaillol est un historien spécialiste de l'Egypte antique, mais sa connaissance de cette période semble très approfondie, car son thriller s'inscrit dans une époque, un lieu et même une philosophie très clairement expliqués. Mais on peut être un excellent historien et être barbant... Ce n'est pas le cas de l'auteur, qui a une plume assez remarquable, son style mêlant action et intériorisation avec pas mal de bonheur.

 

Le fond de l'histoire est une enquête policière mettant en scène un scribe aidé par un ancien soldat qui est une sorte de couteau suisse avant l'heure, soit une intrigue un peu à l'ancienne, mais qui fonctionne assez bien, car l'auteur a pris le soin d'expliquer que ledit scribe est un érudit, ce qui explique sa vivacité d'esprit. Cependant la partie policière me semble manquer d'un peu de clarté ; certains ressorts liés à l'intrigue principale, notamment les implications des personnages, m'ont semblé relativement peu clairs. Mais la qualité d'écriture a pallié ces manques, et permis à l'histoire d'arriver à bon port.

 

A noter la bonne idée de l'éditeur de compléter le roman par une trentaine de pages d'annexes, présentant justement les personnages, mais aussi et surtout le contexte politique et religieux dans lequel ils évoluent. Très utile. Je serai curieux de suivre les futures aventures de Sennefer.

 

Spooky

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Films

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Wolverine est l'un des personnages les plus torturés, les plus complexes de la sphère des mutants Marvel. Aprsè ses aventures très éprouvantes, et même dramatiques, relatées dans les trois premiers X-Men, il décide de s'exiler à nouveau dans son Canada natal, et de vivre comme un ermite dans la forêt, parmi les animaux sauvages. Jusqu'à ce que Yukio, une énigmatique jeune Japonaise, vienne le chercher en pleine bagarre d'ivrognes dans un bar. Contre toute attente, elle le convainc de l'accompagner au Japon, près de 70 ans après l'avoir quitté, lorsqu'il avait sauvé la vie d'un jeune officier nippon à... Nagasaki, lorsque la bombe A américaine s'y était écrasée. Ce jeune officier est devenu l'un des industriels les plus influents du pays du Soleil levant, et se retrouve à l'agonie.

Sur place, Logan (puisqu'on ne l'appelle jamais, ou presque, Wolverine) trouve une famille Yashida déchirée, car le grand-père décide de tout léguer à sa petite-fille Mariko, en dépit des efforts et de l'énergie de son fils Shingen. Le vieil homme demande au mutant canadien de protéger la jeune femme. Lors des funérailles du grand-père, la jeune fille est attaquée par une bande de Yakuzas, et Wolverine entre en action, se rendant compte qu'il n'a plus les capacités de régénération qu'il avait auparavant, ou constant qu'elles sont affaiblies...

 

 

La volonté de la production était claire : éviter le fisaco du premier Wolverine, qui avait presque failli enterrer la franchise. Du coup exit Gavin Hood le tâcheron (qui est parti réaliser La Stratégie Ender, dont on va reparler), voilà James Mangold, solide réalisateur (Copland, Identity, Walk the Line, 3h10 pour Yuma) qui débute dans le genre, mais qui a pour lui d'avoir une véritable écriture visuelle. Et cela se sent presque tout de suite, puisqu'on sent des ambiances se mettre en place dans le film lorsque Logan arrive au Japon (au bout de 5 ou 10 minutes de métrage). Parlons-en du Japon, encore peu visité par les grosse productions américaines. Il y a bien sûr quelques "figures imposées", comme le pachinko (salle de jeux video), le love hotel (hôtel à ambiances pour les couples non mariés) ou encore le shinkansen, le TGV nippon où se déroule le clou visuel du film, un combat sur le toit. Il y a bien sûr des ninjas et des yakuzas, mais Mangold n'en rajoute pas dans le surréalisme, d'autant plus que le héros est un gars quasiment immortel qui a des griffes rétractables entre les doigts. Une seule autre mutante est présente dans le récit, une chimiste russe (Svetlana Khodchenkova) qui a le pouvoir d'insuffler du venin dans les veines de ses adversaires, et qui se fait appeler la Vipère.

 

Un deuxième film centré sur l'histoire personnelle, les démons et les sentiments de Logan donc, mais qui ne se départit pas de quelques incohérences...Mais l'ensemble reste très agréable, c'ets bien filmé, pas outré comme le film de Hood, et Hugh Jackman, bien que le film repose entièrement sur ses épaules, n'en fait pas des tonnes.

 

Très honnête, sans être génial.

 

Spooky

 

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Livres

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Ahah je vous vois venir, vous pensiez que j'allais remettre en avant un article écrit il y a quatre mois, soudainement pris de délire et précocement radoteur. Mais que nenni, il ne s'agit pas là d'une aventure du Bourbon Kid, mais bel et bien d'un livre très différent, qui plus est écrit il y a plus d'un siècle.

 

Mais reprenons au début. Edouard Ganche est, dans sa jeunesse des années 1880, le fils d'un madecin de campagne, qui dès l'âge de 6 ans accompagne son père sur les routes, au chevet des patients, très tôt confronté à la mort et au fait des pratiques médicales. Très intéressé par ces sujets, ainsi que par la vie de Frédéric Chopin (mais ça n'a rien à voir), il va grandir en développant ses connaissances, et tenter, par ses écrits, de repousser la Faucheuse, de l'exorciser, de la démythifier aussi.

 

Car contrairement à beaucoup de poètes romantiques, il va occulter totalement la religion et les mythes, pour nous livrer un portrait sans concession et sans fard de celle qui met un terme à la vie, d'un point de vue biologique. Le Livre de la Mort paraît en 1909, reçoit un accueil enthousiaste de la presse. Dans les années qui suivent, Ganche pense à en refaire une nouvelle édition, qui ne verra pas le jour de son vivant, puisqu'il décède en 1938 dans des circonstances mystérieuses. Ayant laissé de nombreuses notes, son oeuvre, telle qu'il l'avait rêvée, verra tout de même le jour... en 2012.

 

Le Livre des Morts est un recueil de nouvelles mettant en scène, soit en tant que sujet principal, soit en tant que sujet connexe, la mort. Mais il ne s'agit pas d'une entité mythique ou mythologique, elle est appréhendée ici comme une réalité biologique, qui met un terme définitif à l'existence, rend l'enveloppe flasque et immédiatement aux prises avec les microbes qui la rongent. En 13 nouvelles Ganche tire le portrait de la Faucheuse, à la Morgue, à l'Hôpital, au cimetière, à l'amphithéâtre (de la faculté de médecine). Les récits, à l'exception d'un -mais je vais y revenir- s'efforcent tous de rendre les évènements, de détailler les décors ou les procédures de façon très scientifique, les récits étant parfois truffé de termes techniques et anatomiques. Ce qui rend la lecture parfois un peu difficile, certains termes n'étant pas du tout connus de votre serviteur (et donc, a priori, du grand public).

 

Attention aux âmes sensibles, bien sûr, certains de ces récits ne lésinant pas sur les moyens concernant une autopsie, ou la lente décomposition d'un cadavre. Pourtant Ganche fait une entorse à son souci de réalisme et de rigueur scientifique. Au cours d'un récit judicieusement intitulé "La Danse des morts", un flâneur du cimetière du Père lachaise assiste à un ballet mettant en scène entre autres des trépassés célèbres. Cette parodie macabre est la seule survivance de fantastique dans le recueil.

 

Cette édition définitive du chef d'oeuvre d'Edouard Ganche est accompagnée d'un appareil critique léger, de l'évocation de la vie de l'auteur, ainsi que de la reproduction d'une partie de la réception critique de la première édition, en 1909. Un petit texte explique aussi l'illustration de couverture de l'ouvrage, illustration déjà présente dans l'édition de 1909. Il s'agit du Transi de René de Châlons, une sorte de gisant présent dans une église de Bar-le-Duc, en Meuse, représentant René de Châlons, prince d 'Orange, mort en 1544. Celui-ci aurait demandé au sculpteur de le représenter tel qu'il se présente... trois ans après sa mort. L'oeuvre, d'un réalisme frappant, est attribuée à Ligier Richier.

 

Une oeuvre que certains qualifieront de morbide, mais qui constitue une curiosité.

 

Spooky

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Films

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Dans le cadre de ma session de rattrapage des gros films fantastiques de ces derniers temps, et en particulier des Marvel, il fallait que je passe par la case Thor. Le film étant entouré d'une réputation de daube presque absolue, j'avais un peu peur de perdre deux heures... Je serai pour ma part un peu plus nuancé.

 

En effet il me semble que le script, même s'il n'est pas des plus complexes, loin de là, propose tout de même une introduction correcte à l'univers du Thor de Marvel, et une intégration que je qualifierai de correcte à la mythologie des Avengers au cinéma. Ainsi en apprend-on plus sur la rivalité de Thor et son frère Loki, laquelle se fait jour au moment où leur père, Odin, le roi des dieux, doit abdiquer en faveur de Thor. Mais l'intrusion de Géants du Froid, une peuplade longtemps longtemps adversaire du peuple asgardien, suspend la cérémonie, et la fougue avec laquelle Thor essaie de pourchasser leurs ennemis (avec lesquels une trêve avait pourtant été conclue), amène Odin à bannir son fils aîné du royaume des dieux et à le priver de ses pouvoirs. Le géant blond atterrit sur notre Terre, reliée à Asgard par les racines d'Yggdrasil, le Frêne des mondes. Il échoue sur les installations d'une équipe de scientifiques dont une, Jane Foster (incarnée par Natalie Portman), s'entiche rapidement de ce géant un peu gauche mais teeeeeellement gentil. Thor se rend compte de la perte de ses pouvoirs (il n'a plus sa force thorine, en gros) et se demande bien ce qu'il va faire sur ce monde étranger, tandis que Loki apprend son histoire au chevet de son père, dont il prend la place, coupant à Thor toute possibilité de revenir à Asgard. Concomittamment le marteau de Thor, Mjöllnir, échoue lui aussi dans le désert du Nouveau-Mexique, et une division du Shield, dirigée par l'agent Coulson, s'y intéresse de près.

 

Kenneth Branagh a réalisé le film. Un choix qui peut surprendre, car l'acteur et réalisateur est connu pour le côté shakespearien de son oeuvre, et ce n'est pas sa partition dans plusieurs Harry Potter qui infirmera cette réputation. Je pense que c'est peut-être le dernier réalisateur que j'aurais vu réaliser une adaptation Marvel, avec Cédric Klapisch. Mais je pense que ce choix s'explique par le fait qu'une partie de l'histoire se déroule sur Asgard, avec plein de dieux et demi-dieux, et que qui dit dieux, dit tragédie, dit déclamations ampoulées, dit costumes clinquants... Du bling-bling il y en a, car Asgard est toute d'or vêtue, et les costumes d'Odin et consorts sont... étrangement kitsch. Sauf que les moguls de marvel, au travers de leurs scénaristes J. Michael Straczynski et Mark Protosevich, proposent une vision "moderne" de l'histoire de Thor, avec une moitié de l'hisoire, et même les deux tiers, se déroulant sur Terre. Du coup ce clinquant est un peu effacé, et ce n'est pas plus mal. Mais alors, me direz-vous, comment se débrouille Branagh ? Eh bien pour les parties asgardiennes, il semble à son aise, même si les dialogues sont assez modernes et secs. Dans les scènes d'action, c'est filmé sans génie, assez platement.

 

Mais pourquoi, POURQUOI la moitié au moins des plans est-il réalisé avec la caméra de travers ? Je veux bien que ce soit pour faire style "regardez, c'est swag, personne ne fait comme ça, ahahahahahah". Sauf que ça ne sert à RIEN, ça ne se justifie jamais. La plupart du temps cette inclinaison de 30° intervient sur des scènes "calmes", des plans américains. Ça déstabilise le spectateur, croyez-moi... Et parfois, Branagh fait tourner sa caméra autour de ses acteurs, quand ils sont en groupe par exemple. Sauf qu'il ne le fait pas en un seul mouvement, mais en deux ou trois, ce qui casse la dynamique de l'idée. N'est pas Joss Whedon qui veut.

 

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C'est dommage, parce que les acteurs ne sont pas si mauvais. Chris Hemsworth a tout de même un peu de charisme, même si je le trouve trop expressif pour un dieu nordique. Ok, il est face à Natalie Portman, qui elle est juste à croquer. Loki est interprété par Tom Hiddleston, qui est assez effacé au début, mais monte en régime au long du film (pour être au top dans Avengers). Autour d'eux, des seconds rôles tenus par Anthony Hopkins (Odin), Stellan Skarsgard (le chef de Natalie Portman) ou encore Idriss Elba (Heimdall, le gardien du Bifrost, le pont menant à Asgard). Des rôles totalements impavides, pour des comédiens qui ont prouvé leur valeur par ailleurs. Dommage.

 

Thor n'est pas une daube absolue, mais c'est quand même un joli plantage, avec une direction d'acteurs assez défaillante, des choix artistiques déiscutables. Je pense que l'erreur de casting est de la faute des producteurs, qui ont choisi le pire metteur en scène dans cette situation.

 

Spooky

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Publié le par Spooky
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A la suite d'une chute de cheval, la lycéenne Satine Müller est immobilisée pendant ses vacances d'été ; elle décide d'en profiter pour écrire un pamphlet destiné à montrer du doigt la mode de la vampirophilie, dont sa meilleure amie Carla est la plus belle représentante... Le hic, c'est que visiblement certains de ses camarades n'apprécient pas du tout sa satire, diffusée sur internet et le journal interne de son lycée...

 

Sophie Jomain fait partie, avec Cassandre F. Amaranthe et Marika Gallman, de cette nouvelle génération d'auteures francophones ayant connu le phénomène Twilight et cherchant à s'en démarquer sans toutefois se départir de leur passion pour les saigneurs de la nuit. Ce premier roman a placé Sophie dans le peloton de tête de cette mouvance, car elle fait preuve d'une certaine maîtrise de l'écriture, et la structure de son récit apparaît claire assez vite.

 

Attention, ce roman est dans une mouvance "young adult", son héroïne à 17 ans, et a donc des préoccupations de son âge. Toutefois Sophie Jomain évite d'en faire un personnage trop cucul la praline, c'est plutôt, à l'instar de la Maeve Regan de Marika Gallman, un caractère de cochon, capable de foutre un bourre-pif à un garçon qui lui rend 20 centimètres s'il va trop loin. Là encore l'auteure évite d'aller trop loin dans la caricature, ses personnages sont relativement crédibles.

 

Le (1) présent sur la tranche du volume semble indiquer qu'il s'agit du début d'une série, mais la lecture du pitch des autres romans de l'auteure (7 en moins de 3 ans !) ne contient a priori aucun élément commun avec ce Pamphlet, si ce n'est la présence systématique des vampires.

 

Un bon roman, dont la trame est enracinée dans le réel, le fantastique étant très peu présent. Une bonne alternative pour les young adults aux mièvreries américaines.

 

Spooky

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