Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
...:::Ansible:::...

...:::Ansible:::...

Tous les territoires de l'imaginaire, en vitesse supra-luminique. Chroniques sur le cinéma, la littérature, les jeux, séries TV, bandes dessinées.

Publié le par Spooky
Publié dans : #Personnalités

Dans le cadre de la promotion de son nouveau roman Docteur Sleep (dont je vous parlerai quand je l'aurai lu), Stephen King a entamé une tournée en Europe (comprenez en France et en Allemagne), et il a participé à une séance de dédicaces (la seule de sa tournée) à Paris hier.

 

Cela se passait au complexe cinéma MK2 Bibliothèque, et les plus impatients faisaient la queue depuis la veille, à 13 heures (soit 24 heures avant l'heure anoncée du début de la séance).

 

http://spookyland.free.fr/dedicace_SK/1.jpg

 

Au petit matin, il faisait frisquet...

 

http://spookyland.free.fr/dedicace_SK/2.jpg

 

...mais avec le soleil, les media sont apparus pour interviewer ces drôles de zozos qui faisaient la queue pour la venue d'un écrivain autrefois honteux... A ma connaissance TF1, France 2, BFMTV et le Petit Journal de Canal+ étaient présents. Checkez les replays.

 

http://spookyland.free.fr/dedicace_SK/3.jpg

 

Bien sûr, il y avait des fans customisés ;)

 

http://spookyland.free.fr/dedicace_SK/4.jpg

 

Tout comme les employés du MK2.

 

http://spookyland.free.fr/dedicace_SK/5.jpg

 

Le King était très entouré.

 

http://spookyland.free.fr/dedicace_SK/6.jpg

 

"Je m'excuse, je ne parle pas français" (en français bien sûr)...

 

http://spookyland.free.fr/dedicace_SK/6.jpg

 

Et voilà. 10 secondes de bonheur et une gribouille.

 

http://spookyland.free.fr/dedicace_SK/8.jpg

 

Au final le Maître de l'Horreur est resté environ deux heures, a fait 620 signatures ; on estime le nombre des personnes ayant fait la queue à un millier (selon un fan présent) à 3 500 (selon la sécurité). La queue se perdait le long du bâtiment du multiplexe, soit une bonne centaine de mètres, avec 4 personnes de front.

 

Le prochain rendez-vous ? Dans deux jours, dans une grande salle parisienne, où le King fait une rencontre avec les lecteurs. Je vous en reparlerai bientôt ;)

 

Spooky

Voir les commentaires

Publié le par Spooky
Publié dans : #Films

http://www.avoir-alire.com/IMG/arton24127.jpg?1378750383

 

Après l'utilisation désastreuse d'un procédé censé réguler et surtout uniformiser les climats sur Terre, la planète bleue se retrouve soudain prise dans les glaces, car la tentative a provoqué une glaciation extrême. Les survivants s'entassent dans un train qui parcourt la Terre dans un circuit sans fin, entamant une révolution qui dure un an. Peu à peu un semblant de société s'est instauré : Wilford, co-concepteur de la Machine qui meut le train, est bien au chaud dans la motrice de tête, tandis qu'une garde armée et quelques cadres tiennent dans un état de dénuement quasi-complet plusieurs centaines de personnes dans les voitures de queue. 17 ans après le départ du train, la Terre est toujours sous la neige et la glace, et une nouvelle révolte des "Queutards" se prépare, sous la direction de Curtis, un trentenaire qui a déjà passé la moitié de sa vie dans le Train.

 

Ce film est peut-être la sensation de l'année. Adaptant une bande dessinée française (intitulée le Transperceneige - une intégrale vient de sortir, pour les amateurs) initiée en 1984 et réalisée par Jacques Lob (au scénario, auquel a succédé Benjamin Legrand) et Jean-Marc Rochette, il est l'oeuvre d'une sorte de dream team intenationale. Aux manettes, Bong Joon-Ho, cinéaste coréen qui a fait sensation avec le film de monstres The Host, qui a lui-même adapté en scénario l'histoire originale ; Marco Beltrami, qui a réalisé les scores de Dans la brume électrique, 3h10 pour Yuma, Hellboy... ; au casting, c'est encore plus vaste, puisqu'on a des acteurs britanniques, américains, coréens et même français. Et pour compléter, le tournage s'est fait en République tchèque. Sans doute histoire de réduire les coûts, même si la quasi-totalité de l'histoire se déroule dans un train, donc un décor "étroit". Les studios Barrandov, longs de plus de 100 mètres, étaient les seuls à proposer de telles possibilités en termes de place.

 

http://www.wildside.fr/USER/pack/SNOWPIERCER.jpg

 

Parlons-en du casting, plutôt étonnant, puisque dans le rôle principal on trouve Chris Evans en meneur de la révolte. Oui, Chris Evans, le bogosse tout lisse qui joue la Torche humaine dans les 4 Fantastiques et Captain America dans le film éponyme et dans Avengers. J'avais un peu peur qu'il se contente de serrer sa mâchoire carrée et de rouler  des muscles, mais surprise, il se révèle d'une grande profondeur dans au moins deux scènes-clés du film, et tient plutôt bien celui-ci, même s'il ne rechigne pas à la castagne. A ses côtés on retrouve Jamie Bell, révélé par l'excellent Billy Elliott, Tilda Swinton, actrice caméléon une nouvelle fois méconnaissable, Ed Harris qu'on ne présente plus, John Hurt, adoubé par son interprétation d'Elephant Man. Sans compter Song Kang-Ho, qui jouait justement dans The Host et se montre encore une fois impeccable en junkie précieux.

 

Le film est nerveux, peut-être un peu longuet sur certaines séquences, mais sur le plan technique, c'est une vraie réussite. Les plans sont minutieusement travaillés, Bong a filmé son long-métrage en 1.85 plutôt qu'en Cinemascope pour renforcer l'impression d'enfermement. Il varie les axes de vision et les échelles de plan pour une immersion plus grande. La lumière crue n'est pas tendre avec nos protagonistes, et le contraste entre les wagons de queue et les voitures de tête est saisissant. L'auteur a ainsi voulu renforcer la différence d'état d'esprit entre les deux populations : l'une, vivant dans la crasse, garde tous ses esprits et n'aspire qu'à renverser la tête ; l'autre, vivant dans l'opulence et la décadence, est complètement insouciante, aliénée par la bonne parole d'un ermite mégalomane.

 

Tiens, en parlant de contraste, un aspect un peu déroutant dans le film est l'apparition ponctuelle de notes d'humour, à la limite du burlesque, alors que le propos du long-métrage est carrément pessimiste. Mais ceux qui ont vu The Host et d'autres films coréens reconnaîtront là une patte des cinéastes du Pays du matin calme. Personnellement cela ne m'a pas trop gêné, car le propos de l'histoire est respecté, et reste tout de même globalement noir. Car quel est l'avenir du Train ? Continuer à tourner indéfiniment autour de la Terre, avec une population régulièrement régulée par des massacres sans aucune justification ?

 

Vous l'aurez compris, il s'agit d'un excellent film, pas de doute.

 

Spooky

 

http://www.hollywoodreporter.com/sites/default/files/2013/07/snowpiercer.jpg

Voir les commentaires

Publié le par Spooky
Publié dans : #Films

http://fr.web.img2.acsta.net/r_640_600/b_1_d6d6d6/pictures/210/232/21023233_20130729173134181.jpg

 

Le nouveau film d'Alfonso Cuaron était l'un des plus attendus de l'année, sinon le plus attendu, car précédé d'une réputation dithyrambique, comme rarement on en a vu...

 

A 600 km au-dessus de la Terre, un groupe de spationautes bricole entre la Station spatiale internationale et la navette spatiale. Parmi eux, le Dr Ryan Stone (Sandra Bullock) et le pilote Matthew Kowalski (George Clooney), qui discutent gentiment. Mais soudain le contrôle de Houston leur ordonne de rentrer à l'abri, car un satellite russe, percuté par un missile... russe, vient d'être réduit en milliers de fragments, et ceux-ci se dirigent à grande vitesse (genre 90 000  km/h) vers eux, en tournant autour de la Terre. Mais il est déjà trop tard, un gros débris vient couper net le bras articulé auquel est accrochée le Dr Stone, qui se retrouve propulsée dans l'espace...

 

...et je n'irai pas plus loin, ce serait spoiler le film qui réserve de nombreuses surprises, plusieurs retournements de situations et des scènes-choc à foison. Pourtant le rythme n'est pas effréné tout le long. Dans l'espace, il y a des moments de calme. Comme dans cette scène où le Dr Stone se replie en position du foetus (c'est un peu gros, d'ailleurs) ; ou comme quand les deux spationautes discutent tranquillement de la jeunesse du Dr Stone. D'ailleurs le scénario tient en deux lignes, l'intérêt du film n'est pas forcément là.

 

Il est plutôt dans les prouesses techniques. Le film débute par un plan-séquence d'une durée qui je pense, constitue un record, même s'il y a probablement des raccords numériques. Le film est d'ailleurs constiué de plusieurs de ces plans-séquence, où la caméra se déplace un peu dans tous les sens, et va même plus loin que ce qui existait déjà, en opérant des glissements du plan objectif au plan subjectif. La technique classique du champ/contrechamp est ainsi réinventée... On se retrouve ainsi plusieurs fois à la place du Dr Stone. Et bien sûr, c'est un film à aller voir en 3D. Mais contrairement à d'autres, la technologie 3D est tellement bien gérée qu'on oublie très vite cette spécificité, le réalisme étant d'un niveau jamais atteint. Le résultat est une immersion totale dans le récit, nous sommes dans l'espace avec les spationautes coupés de tout, nous partageons leurs angoisses, leurs peurs primitives, les hallucinations dues au manque d'oxygène, nous subissons nous aussi l'attaque de débris en tous genres (j'ai d'ailleurs sursauté plusieurs fois sur mon siège tellement c'était réaliste...), même si Cuaron n'abuse pas de ces effets, alors qu'un Michael Bay, par exemple, en aurait mis dans tous les coins. 

 

http://fr.web.img5.acsta.net/r_640_600/b_1_d6d6d6/pictures/210/390/21039079_20130912131243565.jpg

 

Sur le plan du casting ça va aller vite, étant donné qu'il n'y a que deux personnages, si l'on exclue un troisième larron qui disparaît bien vite. Clooney et Bullock se partagent donc l'affiche, et si le choix de cette dernière peut prêter à débat (allez, je vous mets au défi de trouver dans sa filmographie un film dramatique réussi, sachant que Speed émarge dans une autre catégorie). On connaît la capacité de George Clooney à jouer sur plusieurs registres, sa présence ici n'est donc pas une surprise, d'autant plus que comme d'habitude il joue aussi les charmeurs qui balancent la tête. Et contre toute attente Sandra Bullock s'en sort plutôt bien, le film reposant en grande partie sur ses épaules puisque le réalisateur s'attacher à nous la faire suivre ou à être ses yeux. Bien sûr, elle passe une bonne partie du film en scaphandre, ce qui facilite le jeu d'acteur, mais la peur est tout de même palpable dans ses intonations de voix, par exemple.

 

Le film est bien sûr bourré d'effets spéciaux, puisque nous sommes dans les couches hautes de l'atmosphère, à proximité de l'ISS et de la station orbitale chinoise. Cuaron pousse le réalisme jusqu'à faire frémir, puis trembler de tous leurs boulons et rivets ces gros joujoux, rendant par exemple très difficiles les diverses tentatives d'arrimage des spationautes en perdition. Idem, il y a pas mal d'effets sonores, mais associés à des vibrations, ce qui les rend d'autant plus angoissants. La musique, réalisée par Steven Price, participe à cette ambiance, les percussions ayant été exclues de la compositions, les deux outils sonores étant souvent liés et mélangés. Avant tout c'est cet hyper-réalisme qui, il me semble, fait la qualité et le succès du film.

 

http://images.allocine.fr/r_640_600/b_1_d6d6d6/pictures/210/283/21028369_20130814155115981.jpg

 

Bien sûr, si on prend le film au premier degré, on passe à côté de plusieurs choses, alors que l'intention de la famille Cuaron (Jonas, le fils, a coscénarisé le film) est clairement de nous montrer une renaissance chez le personnage de Ryan Stone, elle qui a perdu un enfant en bas-âge, et se retrouve propulsée dans le néant, et surtout loin de la terre, berceau de la vie.

 

James Cameron a été dithyrambique à propos du film, déclarant que c'était le meilleur film sur l'espace jamais réalisé. Pour ma part je ne serais pas aussi lapidaire, Appolo 13 et 2001 L'odyssée de l'espace, pour ne prendre que les plus connus, ayant chacun leurs qualités. Mais quoi qu'il en soit, il s'agit sans aucun doute du plus réaliste, son visionnage en salles et en 3D procurant une expérience inédite et inoubliable au spectateur. Courez le voir, mais vérifiez vos niveaux d'oxygène avant.

 

Spooky

Voir les commentaires

Publié le par Spooky
Publié dans : #Livres

http://www.albin-michel.fr/images/couv/7/4/9/9782226251947g.jpg

 

Le corps enfoui d’une enfant, découvert dans la steppe par des nomades mongols, réveille chez le commissaire Yeruldelgger le cauchemar de l’assassinat jamais élucidé de sa propre fille. Peu à peu, ce qui pourrait lier ces deux crimes avec d’autres plus atroces encore, va le forcer à affronter la terrible vérité. Il n’y a pas que les tombes qui soient sauvages en Mongolie. Pour certains hommes, le trafic des précieuses « terres rares » vaut largement le prix de plusieurs vies. Innocentes ou pas.

 

Un polar en Mongolie. Et pourquoi pas, les Etats-Unis, les pays nordiques ou la France n'ont pas l'apanage du crime. Ian Manook, auteur français (il s'agit donc très probablement d'un pseudonyme) qui a pas mal roulé sa bosse, nous propose donc une immersion dans la société mongole d'aujourd'hui, marquée par l'influence chinoise, la corruption des flics (ok, ça c'est partout) et des traditions ancestrales en perte de vitesse. Car Yeruldegger, flic bourru détruit par la mort tragique de sa fille, a été élevé, comme nombre de jeunes mongols de sa génération, dans un temple shaolin, où il a appris un certain nombre de techniques de combat, mais aussi les traditions sociétales de son peuple.

 

Les deux affaires sur lesquelles Yeruldegger va enquêter (le corps de la petite fille, mais aussi le meurtre sordide de trois travailleurs coréens et de deux prostituéees mongoles) vont marquer un tournant décisif dans la carrière de Yeruldegger. Car au-delà des liens qui peuvent unir ces différentes affaires, elles vont lui permettre de faire le point sur sa famille, sa situation amoureuse, et de mettre à jour de drôles de pratiques au sein de la police et de l'économie de son pays...

 

On pourrait croire que le cadre, très exotique, rendrait la lecture pas forcément aisée, mais Ian Manook semble avoir compris pas mal de rouages du roman policier, il propose une sorte d'épopée moderne, à plusieurs voix, qui nous emmène des steppes interminables à l'ultra-modernisme d'Oulan-Bator, la capitale, avec tout de même une nette préférence pour les plaines mongoles et un peu de forêt. Il y a quelques moments où le rythme retombe un peu, mais dans l'ensemble c'est très plaisant à lire, l'immersion dans la société mongole contemporaine est intéressante, et le construction du récit plutôt cohérente. Et il y aura une suite, très surprenante paraît-il, je suis curieux de la lire...

 

Spooky

Voir les commentaires

Publié le par Spooky
Publié dans : #Livres

http://ressources.bragelonne.fr/img/livres/2011-07/1107-cardinal-i_org.jpg

 

Paris, 1633. Les dragons menacent le royaume.
Surgis de la nuit des temps, ils sont décidés à restaurer leur règne absolu. Usant de sorcellerie, ils ont pris apparence humaine et créé une puissante société secrète, la Griffe noire, qui conspire dans les plus grandes cours royales d’Europe.
Pour déjouer leurs complots, Richelieu dispose d’une compagnie d’aventuriers et de duellistes rivalisant de courage, d’élégance et d’astuce. Des hommes et une femme aux talents exceptionnels, prêts à braver tous les dangers et à risquer leur vie pour la Couronne : les Lames du Cardinal !

 

J'avais dans ma pile à lire depuis longtemps (un an ? deux ?) cette intégrale à la réputation flatteuse, qui aurait fait de Pierre Pevel une sorte de chef de file francophone d'une renaissance d'une certaine forme de littérature.

 

Publié par Bragelonne, maison phare de la fantasy en France, Pierre Pevel a un jour dit à son éditeur : "Tu vas rire, j'ai l'intention d'écrire une histoire de cape et d'épées avec des dragons et le Cardinal de Richelieu". Mais celui-ci n'a pas ri, et a même encouragé l'auteur à développer son idée. Il en résulte trois romans, publiés avec succès par Bragelonne et réunis dans cette belle intégrale.

 

Très vite Pierre Pevel nous met dans l'ambiance. Sa Paris de 1633 est décrite avec précision, il nous plonge dans les bas-fonds, ou au contraire les palais avec un luxe de détails qui force le respect, bien qu'il prenne des libertés parfois, mais c'est pour les besoins de son histoire, donc ça passe sans problème. Un peu au détriment de l'action parfois, mais on s'y croit.

 

Le premier tome est introductif, il nous permet de nous familiariser avec cette petite dizaine d'aventuriers émérites, aux caractères très dissemblables mais aux aptitudes complémentaires, placés sous les ordres de la Fargue, qui reconstitue son groupe au début de l'histoire après une première dissolution cinq ans plus tôt. C'est très fourni, un poil confus parfois, mais on sent que l'auteur a déjà un canevas très précis, et que nombre d'éléments a priori sans intérêt vont avoir leur utilité par la suite.

 

Le second tome est moins dense, mais aussi plus échevelé. Les dragons y tiennent une place plus importante, et sont moins suggérés. Et bien sûr ce tome 2 s'achève sur un énorme cliffhanger.

 

Le troisième est dans le même ton, avec ce mariage assez heureux entre roman de cape et d'épées (un peu comme Les Trois Mousquetaires, d'ailleurs des personnages du classique de Dumas sont présents dans le néo-classique de Pevel) et de fantasy, cette part-là étant quand même franchement réduite. C'est peut-être mon grand regret dans cette lecture, j'aurais aimé un peu plus de dragons, de magie...


Les trois tomes peuvent se lire indépendamment, car Pevel prend le temps de faire des rappels, de présenter ses personnages à chaque tome, ce qui permet à tout un chacun de raccrocher les wagons s'il prend le train en marche.

 

La scène finale prend place dans le plus beau monument de Paris (non, pas celui-là, souvenez-vous de l'époque), et propose un véritable feu d'artifice (au propre comme au figuré) qui parachève de fort belle manière cette trilogie.

 

En définitive ces Lames du Cardinal furent une bonne lecture, grâce à une plume plutôt élégante, assortie d'une belle inspiration classique et une immersion dans le Paris du début du XVIIIème siècle toute en précision. Le rythme aurait peut-être mérité d'être resserré, mais l'impression finale est celle d'un bon moment, malgré la part ténue de la fantasy.

 

A noter que Pierre Pevel a obtenu le Prix des lycéens aux Imaginales 2009 (l'un des grands festivals de l'imaginaire français) et le prix Morningstar du David Gemmell Legend Award en 2010. Le succès et la renommée du titre sont tels qu'un jeu de rôle va bientôt sortir.

 

Spooky

Voir les commentaires

Publié le par Spooky
Publié dans : #Ressources et amis

Je me suis rendu compte récemment que j'adhérais à plusieurs associations, comme, je crois, la moitié des Français. Et, ô surprise, la plupart de ces associations ont des vocations culturelles.

 

On va donc faire un peu de copinage.

 

http://www.octogones.org/public/files/modules/upload/racine/lyon-beefsteak-club.png

 

Je citerai en premier lieu Le Lyon Beefsteak Club, créé et présidé par mon ami Adrien Party, qui a pour vocation de proposer des évènements autour du thème vampirique (au sens large) dans la région lyonnaise. L'évènement-phare est bien sûr le Salon du Vampire, qui a connu deux éditions, avec votre serviteur en homme à tout faire, y compris à poser des questions à des pointures. Depuis cette année l'association propose un cycle de conférences sur des thématiques connexes au vampire (la mort, le surnaturel, ...).

 

http://blog.france2.fr/bdactualites/files/2011/10/logo-bde1.jpg

 

Depuis trois ou quatre ans je suis adhérent à l'association Bulle d'Encre, qui a centré son action sur la promotion de la bande dessinée sous toutes ses formes. Réalisation de goodies, organisation de festivals, partenariat sur des causes humanitaires, l'association fait feu de tout bois. Depuis fin août j'en suis même devenu administrateur (secrétaire-adjoint plus précisément), avec l'ambition affichée de l'aider à se structurer et à diversifier ses activités.

 

 

http://www.tolkiendil.com/index/index.gif

Troisième association, Tolkiendil, alias "L'ami de Tolkien", très active depuis quelques années et le renouveau envers l'oeuvre du Professeur. Des travaux de recherche, des rencontres, des évènements autour du Hobbit et du Seigneur des Anneaux (entre autres !) sont au menu. Je n'y suis pas très actif, mais l'émulation est grande et l'équipe fort sympathique.

 

Et sinon, je suis licencié en badminton à l'asociation sportive de ma ville, mais ça n'a rien à voir. Et vous ?

 

Spooky

Voir les commentaires

Publié le par Spooky
Publié dans : #Livres

http://www.albin-michel.fr/images/couv/0/3/9/9782226251930g.jpg

Depuis une ou deux ans j'ouvre mon champ de découverte de l'imaginaire, et le polar fait partie de ces axes d'ouverture. Je ne connaissais pas du tout Lisa Gardner, mais elle m'a été chaudement recommandée, du coup j'ai essayé son dernier roman, Preuves d'amour.

 

Nous sommes à Boston. La police municipale reçoit, un dimanche matin, un appel concernant une femme-flic de la police d'Etat qui aurait abattu son mari chez eux, et dont la petite fille de 6 ans aurait disparu... Le commandant D. D. Warren (héroïne d'un autre roman de Gardner) et l'officier Bobby Dodge, officier de liaison, sont dépêchés sur les lieux et chargés de l'enquête. Tout semble clair : Tessa Leoni aurait abattu son mari Danny après que ce dernier l'aurait violemment molestée. Personne par contre ne sait ce qu'est devenue la petite Sophie... Mais peu à peu l'affaire révèle de sombres secrets, et les mauvaises personnes ne sont pas forcément celles qu'on croit...

 

Lisa Gardner fait preuve d'une grande connaissance des procédures des différentes polices. Son style est assez direct, factuel, ce qui n'empêche pas par moments des respirations avec les introspections des personnages. Car elle a choisi de nous mettre dans la peau de trois d'entre eux : Tessa, D.D. (deux femmes, dont l'une est dans un état particulier) et dans une moindre mesure, Bobby. Ce qui permet une montée en puissance parallèle, avec des personnages qui interagissent directement mais dont la perception est forcément différente. Le récit est nerveux, enlevé, mais somme toute relativement classique sur ses deux tiers. Puis lorsque D.D s'arrache à sa condition de "victime/criminelle" pour devenir "actrice/chasseuse", on passe à une dimension supérieure, extrêmement prenante. J'avoue, j'ai dévoré les cent dernières pages, le suspense étant demeuré entier.

 

 

Je lirai d'autres romans de Lisa Gardner avec plaisir.

 

Spooky

Voir les commentaires

Publié le par Spooky
Publié dans : #BD

http://bdtheque.com/repupload/T/T_36803.JPG

 

A la demande générale de Steph' lors de la publication de ma pile à lire (romans et essais), voici son équivalent en BD...

 

En fait l'essentiel est constitué de séries pour lesquelles j'attends d'avoir acquis la totalité avant de me plonger dedans, quitte à être très en retard par rapport à leurs publications. Une partie non négligeable est aussi constituée de séries en cours... Vous connaissez donc la structure de ma liste.

 

1/ Séries complètes, mais à compléter

 

http://bdtheque.com/repupload/T/T_31772.JPG

- L'Odyssée du Temps. Je possède les trois premiers tomes sur les 4 de la série.

 

 

http://bdtheque.com/repupload/T/T_17593.JPG http://bdtheque.com/repupload/T/T_17595.JPG http://bdtheque.com/repupload/T/T_17596.JPG

- Norbert et Kari. Il me manque les tomes 6, 8 et 9 de cette série de Christian Godard, auteur par ailleurs de Martin Milan, que j'adore. Je pense que les tomes peuvent se lire indépendamment, mais je préfère avoir la totale avant d'attaquer ma lecture, ce qui peut être encore très long...

 

 

http://bdtheque.com/repupload/T/T_42235.JPG

- Courtisanes. Je possède les tomes 1, 3 et 4. Il ne me manque plus que le 2 pour cette série qui semble allier polar et Histoire.

 

 

http://www.glenatbd.com/images/albums/9782723417488/9782723417488-L.jpg

- Chronique de la nuit des temps. Une vieille série de Serge Houot, complètement oubliée, dont il ne me manque que le tome 5 conclusif.

 

 

http://bdtheque.com/repupload/T/T_42441.JPG

- le Cercle. Seul le tome 3, conclusif, me manque dans cette série fantastique au format comics.

 

 

http://bdtheque.com/repupload/T/T_32277.JPG http://bdtheque.com/repupload/T/T_34311.JPG

- La Brigade chimérique. Une série de super-héros à la française, dont il me manque les tomes 4 et 6.

 

 

http://bdtheque.com/repupload/T/T_20723.JPG

- Y le dernier homme. Je n'ai que les 3 premeirs tomes pour ce comics qui a l'air d'être un classique.


 

http://bdtheque.com/repupload/T/T_40061.JPG

- La Cité de l'Arche. Le tome 3, conclusif, manque à l'appel.


 

http://bdtheque.com/repupload/T/T_26174.JPG

- Le Manoir des Murmures. J'avais beaucoup aimé le premier tome, il me manque le deuxième pour lire la trilogie.


 

http://bdtheque.com/repupload/T/T_34610.JPG

- John Lord. Le tome 3 me manque pour boucler la trilogie.


 

http://bdtheque.com/repupload/T/T_38690.JPG

- Il me manque le tome 3 de l'Exode selon Yona, le cycle 2 du Voyage des Pères, la très belle série de David Ratte.


 

http://bdtheque.com/repupload/T/T_40937.JPG http://bdtheque.com/repupload/T/T_41488.JPG

- Masqué. Dans la lignée de la Brigade chimérique, j'avais beaucoup aimé le tome 1 de cette série qui vient de s'achever en 4 tomes. Il me manque les deux derniers.


 

http://bdtheque.com/repupload/T/T_26270.JPG

- Lanfeust des Etoiles. Il me manque le tome 8, conclusif.

 

 

2/ Séries en cours

 

http://bdtheque.com/repupload/T/T_39920.JPG 

- Barracuda. Manque le tome 3.


 

http://bdtheque.com/repupload/T/T_29263.JPG http://bdtheque.com/repupload/T/T_29835.JPG http://bdtheque.com/repupload/T/T_38795.JPG

- la Jeunesse de Blueberry. Les tomes 17-18 et 20 manquent pour l'heure à l'appel de ce classique du western.


 

http://bdtheque.com/repupload/T/T_35316.JPG

- Métronom'. J'avais beaucoup aimé le 1er tome, le deuxième manque à l'appel (3 tomes sortis pour l'heure).


 

http://bdtheque.com/repupload/T/T_34984.JPG http://bdtheque.com/repupload/T/T_36352.JPG

- Le Fléau. Il me manque les tomes 4 et 5, puis 7 et suivants de cette adaptation d'une oeuvre majeure de Stephen King.


 

http://bdtheque.com/repupload/T/T_36283.JPG http://bdtheque.com/repupload/T/T_36803.JPG

- La Tour sombre. Manquent lers tomes 9, 10, puis 14 et suivants de cette adaptation de King...


 

http://bdtheque.com/repupload/T/T_28206.JPG

- Majipoor. Je ne possède que le tome 2 de cette adaptation de Silverberg qui en compte 3 pour l'heure.


 

http://bdtheque.com/repupload/T/T_36449.JPG

- l'Autre Monde cycle 2. Je n'ai que le tome 2 de ce nouveau cycle d'un univers que j'iame bien...


 

http://bdtheque.com/repupload/T/T_32193.JPG

- Carmen Mc Callum. Le tome 10 me permettra de lire les 11-12 que j'ai déjà en ma possession.


 

http://bdtheque.com/repupload/T/T_34017.JPG

- Largo Winch. Il me manque le tome 17 de cette série, qui, si elle ne se renouvelle pas franchement, reste tout de même assez agréable à mes yeux.


 

http://bdtheque.com/repupload/T/T_39023.JPG

- Prométhée : le tome 6 manque à ma collection "en cours", avant de reprendre au 8.


 

Voilà, il s'agit plutôt de l'extrait de ma manco-liste (et encore, elle compte au final plus d'une soixantaine de titres que je cherche à compléter...). En général les albums que je peux lire "immédiatement" sont lus dans la quinzaine.

 

 

Des commentaires ? des précisions ? Des questions ? Votre propre liste ?

 

Spooky

Voir les commentaires

Publié le par Spooky
Publié dans : #Films

http://fr.web.img4.acsta.net/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/84/84/75/19998370.jpg

 

1881. New York. Un jeune homme fort élégant est appelé au domicile de son oncle, John Carter, car celui-ci est décédé brutalement, et l'a désigné comme seul héritier. Sur place Edgar Rice Burroughs (oui oui, lui-même) trouve un tombeau qui ne s'ouvre que de l'intérieur, ainsi qu'un journal qui va lui raconter une bien étrange histoire...

 

Tout commence 13 ans plus tôt, lorsque le Capitaine John Carter, lassé de participer à des guerres absurdes, décide de déserter de l'armée américaine et de chercher de l'or. Rattrapé par la patrouille, puis par les Indiens Cheyennes, il se réfugie avec un officier gravement blessé dans une grotte, où il voit des peintures étranges. Un homme habillé bizarrement se matérialise auprès de lui, et l'agresse. Carter l'abat par réflexe, et étreint l'étrange médaillon que serre l'étranger dans sa main, en murmurant "Barsoom...". Carter se retrouve propulsé dans un monde totalement différent, peuplé par des créatures étranges, au milieu de deux peuples qui se font une guerre sans merci, mais dont l'issue est proche. Sauf que John Carter, avec ses aptitudes physiques exceptionnelles décuplées par la faible gravité de la planète Mars (la fameuse Barsoom), va perturber ces tractations...

 

Tout est beau dans ce film. Il s'agit d'une adaptation, a priori fidèle, du roman La Princesse de Mars, premier de la saga du Cycle de Mars écrite par Edgar rice Burroughs (oui, le neveu de notre héros, enfin disons qu'il s'inclue dans l'histoire avec un procédé à l'efficacité éprouvée), sorti en feuilleton en... 1912. Un siècle plus tard (le film date de 2012), c'est donc Andrew Stanton, connu pour avoir réalisé certains des plus beaux films du studio Pixar : 1001 pattes, Le Monde de Nemo et Wall-E), qui se colle à la réalisation. Oui, vous ne rêvez pas, on a confié à un réalisateur spécialiste de l'animation (avec beaucoup de bonheur) la mise en scène d'un blockbuster produit par Disney. Un blockbuster qui a fait un flop commercial, pour des raisons sur lesquelles je reviendrai plus tard.

 

http://fr.web.img2.acsta.net/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/85/19/24/20027895.jpg

 

Car le film m'a enchanté quasiment de bout en bout. D'abord la réalisation est très efficace, complètement au service du spectacle, sans toutefois en rajouter. Les décors, dont une partie sont naturels (tournés dans l'Utah) sont somptueux, mais là encore le réalisateur ne s'attarde pas sur ce qui est mis à sa disposition. Il est au service d'une histoire, lauqelle met en scène un soldat du XIXème siècle aux prises avec des machines volantes et des créatures exotiques : les Tharks mesurent trois mètres de haut, sont verts et ont quatre bras (ils ont d'ailleurs été joués en vrai sur le plateau par des acteurs juchés sur des échasses), des grands singes blancs (visibles sur l'affiche du film), sans oublier Woola, une sorte de gros chien de garde ultra-rapide et à l'allure vaguement pénienne. Sans être un virtuose, Stanton, qui a participé au scénario avec Michael Chabon et Mark Andrews, gère bien ces différents éléments pour nous livrer un film sans fausse note technique, et visuellement époustouflant par moments. On comprend d'ailleurs pourquoi le film a été comparé à Star Wars et au Seigneur des Anneaux, car les possibilités offertes par cet univers promettent beaucoup.

 

Stanton, pour donner un peu plus de cachet à son histoire a décidé de ne prendre que des seconds couteaux, voire des inconnus dans son casting. Et ça marche. Dans le rôle-titre, Taylor Kitsch (c'est quoi ce nom ?) qui a continué la même année avec Battleship (oui bon, là, il s'est planté), après avoir été Gambit dans X-Men origins: Wolverine (oui bon ok, là il s'était déjà planté) ; dans le rôle de la princesse martienne qui est tout sauf une potiche, Lynn Collins (Silver Fox dans ce même film mettant en scène Wolverine), ou encore Mark Strong, en méchant destructeur de monde polymorphe. Parmi les acteurs "masqués", on remarquera James Purefoy, Samantha Morton, Willem Dafoe et Thomas Haden Church. Difficile de parler de leur jeu, mais dans l'ensemble cela passe assez bien, même si les deux acteurs principaux ne sont pas les plus charismatiques de leur génération. Mais là encore, ils sont au service d'une histoire, d'une vision, et de ce qui restera sans doute un grand film, point de départ d'une franchise juteuse, qui ne se fera probablement jamais.

 

http://fr.web.img2.acsta.net/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/85/19/24/20027910.jpg

 

Car John Carter a fait un four au box-office. Peu de promotion de la part de Disney, une distribution qui a vite confiné le film au niveau d'un film français de troisième zone, ça a suffi à tuer la poule aux oeufs d'or dans l'oeuf. Pourquoi cette tactique de production me direz-vous ? Eh bien lorsque le film a commencé à être tourné, début 2010, Disney y croyait beaucoup. Mais entre-temps la firme de l'oncle Walt a racheté Lucasfilm, puis Marvel, avec l'obligation, quelque part, de continuer les franchises déjà engagées par la Maison des Idées : Star Wars, X-Men, Avengers... Et la concurrence avec Star Wars aurait été trop directe. Du coup lorsque le film est sorti deux ans plus tard, ce fut presque dans l'anonymat. Vraiment dommage, car il y avait de quoi faire de très belles choses autour de John Carter...

 

EDIT du 27/10/2014 : suite à la cession des droits aux héritiers de l'auteur, une (ou des) suite(s) seraient à nouveau envisageables...

 

http://fr.web.img4.acsta.net/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/85/19/24/20027879.jpg

 

En plus ça m'a donné envie de lire le Cycle de Mars !

 

Spooky

Voir les commentaires

Publié le par Spooky
Publié dans : #Livres

http://www.matagot.com/local/cache-vignettes/L205xH315/artoff404-e43ee.jpg

 

Tiens, un thriller dans l'Egypte des pharons... Et pourquoi pas ?

 

Nous sommes à Thèbes, appelée Ouaset, en Egypte, au XVème siècle avant notre ère. Le jeune scribe Sennefer est rattaché au service des inventaires du port fluvial de la cité aux cent portes, capitale du Double Pays. Alors que la ville attend avec fébrilité la crue et la nouvelle année, une étrange erreur administrative retient son attention. Il ne se doute pas qu'il vient de mettre le doigt dans un engrenage infernal qui va changer sa vie à jamais. Accompagné de son ami Pahy, vétéran des guerres d'Asie, son enquête le mène aux maisons d'embaumement aux montagnes du Grand Désert de l'Est, et le confronte à une machination qui porte les ténèbres au coeur même du royaume.

 

Tout de suite, le souci de véracité du decorum force le respect. Je ne sais pas si Cédric Chaillol est un historien spécialiste de l'Egypte antique, mais sa connaissance de cette période semble très approfondie, car son thriller s'inscrit dans une époque, un lieu et même une philosophie très clairement expliqués. Mais on peut être un excellent historien et être barbant... Ce n'est pas le cas de l'auteur, qui a une plume assez remarquable, son style mêlant action et intériorisation avec pas mal de bonheur.

 

Le fond de l'histoire est une enquête policière mettant en scène un scribe aidé par un ancien soldat qui est une sorte de couteau suisse avant l'heure, soit une intrigue un peu à l'ancienne, mais qui fonctionne assez bien, car l'auteur a pris le soin d'expliquer que ledit scribe est un érudit, ce qui explique sa vivacité d'esprit. Cependant la partie policière me semble manquer d'un peu de clarté ; certains ressorts liés à l'intrigue principale, notamment les implications des personnages, m'ont semblé relativement peu clairs. Mais la qualité d'écriture a pallié ces manques, et permis à l'histoire d'arriver à bon port.

 

A noter la bonne idée de l'éditeur de compléter le roman par une trentaine de pages d'annexes, présentant justement les personnages, mais aussi et surtout le contexte politique et religieux dans lequel ils évoluent. Très utile. Je serai curieux de suivre les futures aventures de Sennefer.

 

Spooky

Voir les commentaires

Archives

Articles récents

Hébergé par Overblog