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...:::Ansible:::...

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Tous les territoires de l'imaginaire, en vitesse supra-luminique. Chroniques sur le cinéma, la littérature, les jeux, séries TV, bandes dessinées.

films

Publié le par Spooky
Publié dans : #Films

 

 

On dirait que le terme Blockbuster a été inventé pour ce film. En effet ce reboot de Superman, le deuxième du genre (après le semi-échec de Bryan Singer avec Brandon Routh en 2006) propose d'en mettre plein la vue, avec des moyens financiers énormes... Ne manquent que les stars, puisque le haut de l'affiche est tenu en partie par des inconnus, 75 ans après la sortie en kiosque du premier comic mettant en scène le Kryptonien.

 

C'est Christopher Nolan, adoubé par sa trilogie consacrée à Batman, qui a écrit la première version du scénario, avec David S. Goyer (auteur de Dark City, les trois Blade, les trois Batman, Jumper...), avant de passer la main à Zack Snyder, le réalisateur visionnaire de 300 et Watchmen. Je m'attendais à une sorte de "Boum, boum, BOOOM", il n'en est rien, du mois sur la première heure et demie de métrage. Au contraire, puisque le film revient sur les origines de Sliperman, lequel d'ailleurs ne gagne son surnom qu'au cours du film, et n'est répété que deux fois. On voit ainsi se répéter le choix artistique de Nolan, qui a fait disparaître le nom de Batman de du titre de ses deux derniers opus concernant le Caped Crusader. Les origines, donc, depuis la planète Krypton sur le point de mourir, alors que deux amis, le scientifique Jor-El et le général Zod, s'opposent sur la démarche à suivre pour la sauver, et que l'enfant unique du premier est expulsé dans l'espace pour survivre. Recueilli par un couple de fermiers (incarnés par Diane Lane et Kevin Costner), le petit Clark grandit et découvre ses aptitudes physiques hors du commun. Des aptitudes qui amènent le jeune homme à mener une vie d'errance, de petit boulot en petit boulot, jusqu'à voir resurgir une menace venue de Krypton...

 

 

Le ton est assez intimiste, la mise en scène relativement sobre durant cette heure trente, jusqu'à ce que la fameuse menace, incarnée par Zod et ses sbires, surgisse et veuille terraformer la Terre, condamnant ses habitants à court terme, ce que ne supporte pas Clark/Kal-El, qui va trouver entre-temps une tenue traditionnelle de sa planète dans un vaisseau-sentinelle enfoui dans les glaces arctiques. La bataille entre les deux Kryptoniens (et quelques autres) va virer à l'Apocalypse, ou presque, la ville de New York devenant un terrain de jeu intangible pour les surhommes qu'ils sont devenus.

 

Le casting est assez étonnant : c'est l'inconnu Henry Cavill qui enfile la tenue bleu foncé de Superman, la jolie Amy Adams prenant à l'épaule l'appareil photo de Loïs Lane, l'intrépide reporter du Daily Planet. Le méchant de l'histoire (pas si méchant, en fait, juste attaché viscéralement à la survie de sa planète) est quant à lui incarné par Michael Shannon. Figurent également quelques légendes vivantes dans la distribution ; outre Diane Lane et Kevin Costner, on trouve également Russell Crowe en Jor-El, ou encore Laurence Fishburne en rédac'chef du Daily Planet.

 

 

Pour moi le film est une réussite. Sans doute pas autant que le film de Richard Donner qui date de 1978 (comment oublier Christopher Reeve ?), mais il réussit à réinventer le mythe, à l'implanter dans un contexte "réaliste" et contemporain. Le casting est plutôt convaincant, j'ai pris plaisir à revoir Costner dans la peau de brave fermier souhaitant avant tout que son fils adoptif s'épanouisse, malgré sa différence. Par contre la partie finale aurait mérité d'être plus courte, les combats se répétant ad nauseam dans les décombres de NY...

 

Il y a aussi des petites choses qui font tiquer. La présence récurrente de la bannière étoilée, comme sur la photo ci-dessous, ou lorsqu'un général américain déclare théâtralement "cet homme n'est pas notre ennemi" en arrivant devant l'Homme d'Acier (et avec encore un drapeau américain qui flotte derrière). Il y a aussi le passage obligé par la case religion, Clark allant demander son avis à un prêtre. Une scène réduite au strict minimum heureusement. La scène "finale" concernant la cape n'était pas utile non plus, même si elle se pose plus comme un clin d'oeil. La forme des capsules emmenant le général Zob, euh pardon Zod et ses partisans vers leur prison spatiale n'est pas sans rappeler des pénis... Et puis, lorsque le moment est venu de balancer un certain objet sur le vaisseau de son ennemi pour désamorcer son arme terrible, pourquoi Kal-El ne s'en charge-t-il pas lui-même ? Ce Kal-El qui, dès qu'il enfile sa tenue de technicien EDF, a un brushing impeccable, même après avoir traversé des dizaines d'immeubles.

 

Bref, un film fort divertissant, qui ne va peut-être pas assez dans l'intimiste, privilégie l'action sur son dernier tiers, mais n'évite pas certains écueils des grosses productions US.

 

Spooky

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Films

 

 

Oui je sais, le titre du film est crétin, mais que voulez-vous, les distributeurs de l'Hexagone ne sont pas forcément très doués pour les adaptations... Cet Incroyable Hulk était donc le dernier de la Phase Un de Marvel à manquer à mon tableau de chasse, un oubli de réparé.

 

Et franchement, sans dire que j'ai perdu 1h45 de mon temps, je ne peux pas dire que ce fût un grand moment de cinéma. Certes, le premier film de la "série" n'était pas un sommet non plus, mais le changement complet d'équipe n'y a pas fait grand-chose. Le réalisateur est cette fois Louis Leterrier, spécialiste de films d'action made in France, poulain de Luc Besson qui fait une belle carrière à Hollywood (les deux premiers Transporteur, les machins avec des Titans, Insaississables...). A priori un meilleur technicien qu'Ang Lee, donc. Mais engoncé dans des contraintes techniques et scénaristiques fortes, il n'a sans doute pas pu imprimer sa marque sur le film. Le casting a bien changé aussi, puisqu'Edward Norton a succédé au monolithique Eric Bana dans le rôle du Dr Bruce Banner, alter ego de Hulk, que Liv Tyler remplace Jennifer Connelly dans celui de la petite amie/collègue dudit Dr, et William Hurt prend la place de Sam Elliott, père de cette dernière, et général prêt à tout pour attraper le géant vert.

 

 

Banner, devenu un paria suite à sa transformation, essaie de se faire oublier dans les coins les plus reculés de la planète, tout en essayant de trouver un remède à son état, avec l'aide d'un mystérieux scientifique avec lequel il communique à distance. La fabrication d'un sérum va l'obliger à revenir dans ses pénates ; parallèlement une petite blessure et la perte de sang afférente lors d'un banal accident dans l'usine d'embouteillage où il travaille à Rio de Janeiro va mettre les militaires, avec le général Ross à leur tête, sur ses traces, secondé par un soldat né en Russie et lui-même prêt à tout pour accroître ses facultés physiques... Où l'on reparle du programme de super-soldat, présent à l'origine de Captain America... Un autre membre éminent des futurs Avengers va lui aussi voir son ombre planer sur le film, à savoir Tony Stark, alias Iron-Man, au travers des équipements militaires mais aussi d'un caméo en fin de métrage.

 

Je viens donc de vous raconter la quasi-totalité du film, si l'on exclut bien sûr la créature mutante que Hulk devra affronter, dans un drôle de renversement des alliances, surnommée Abomination. Un scénario signé Zak Penn (X-Men 2, X-Men 3 -ah, ça se gâte), Elektra -ok c'est mort), à l'écriture duquel Edward Norton est censé avoir participé... Bien sûr, je ne m'attendais pas à une intrigue un peu complexe à la X-Men, mais pour le coup, c'est vraiment léger. La priorité est clairement donnée à l'action, avec un grand cornichon vert qui saute d'un immeuble à l'autre, joue au tennis avec des voitures en guise de raquettes, et se frite avec un céleri qui pue. Côté casting, Norton est clairement sous-employé, Hurt est à la retraite, et Liv Tyler est toute en lèvres et frange. Reste Tim Roth, en super-soldat qui pète les plombs, mais là encore pas à son meilleur niveau...

 

Comme pour le premier film, on a un bon divertissement, sans plus.

 

Spooky

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Films

 

 

J'avais beaucoup aimé Dragons, ce long-métrage d'animation sorti il y a trois ans, arrivé un peu comme un challenger dans un paysage ultra-dominé par Disney/Pixar, et pour lequel le bouche-à-oreille a fonctionné à merveille. De quoi lancer une suite, avec comme seul maître à bord Dean DeBlois, toujours sous la bannière de DreamWorks.

 

L'histoire se passe plusieurs années après le premier film (pour la suite directe, voyez la série animée). Stoïque, le père d'Harold, se fait vieux, et songe à lui passer le commandement de la tribu viking dont il a radicalement changé la façon de penser en introduisant la domestication des dragons. Mais au cours de l'un de ses innombrables vols expérimentaux avec son dragon Krokmou, il découvre qu'un homme étrange fait régner la terreur en constituant une armée de dragons, mais aussi une île inconnue, qui renferme bien des secrets...

 

Le premier film était déjà une tuerie, mais ce deuxième est encore mieux ! Il bénéficie (toujours) d'une véritable écriture complexe, avec plusieurs plans narratifs qui vont bien sûr finir par se rejoindre, des personnages qui ont mûri dans leur tête et dans leur corps (rassurez-vous, le film est toujours visible par les plus de 6 ans), et le récit va prendre un chemin inattendu et irréversible pour nos héros. Des scènes sont vraiment tristes, mais étonnamment bien gérées, avec aussi quelques scènes ou répliques drolatiques pour garder une ambiance sans équivalent selon moi. Bien sûr, avec des dragons présents dans 95% des scènes, on a droit à de l'action, des plongeons et des vols vertigineux, toujours propres à vous filer le frisson. Et bien sûr, les images sont d'une beauté incroyable.

Un mélange qui renforce le réalisme de l'histoire (bien qu'on ait des dragons HENAURMES), et donc l'empathie envers ces personnages. Alors, quand l'un d'entre eux meurt, on ne peut s'empêcher d'avoir une pointe de tristesse. C'est aussi ça la force de cette franchise : le premier voyait Harold perdre l'un de ses pieds, et celui-ci la disparition d'un personnage secondaire.

 

A voir. ABSOLUMENT. Une petite bande-annonce pour vous mettre l'eau à la bouche ?

 

Spooky

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Films

Sam Bell vit depuis plus de trois ans dans une station lunaire, où il gère l'extraction de l'hélium 3, seule solution à la crise de l'énergie sur Terre. Souffrant en silence de son isolement et de la distance le séparant de sa femme et de sa fille, il passe son temps à imaginer leurs retrouvailles.
Mais quelques semaines avant la fin de son contrat pour l'entreprise Lunar, Sam se met à voir et à entendre des choses étranges... Au cours d'une sortie sur le terrain pour inspecter une moissonneuse, il est victime d'un accident. Il se réveille dans la station, mais sa curiosité le pousse à retourner sur les lieux de l'accident, où il se trouve face... à lui-même.

 

Moon est un huis-clos avec un seul personnage, incarné par le talentueux et sous-exploité Sam Rockwell (Iron-Man 2, Cow-boys et envahisseurs, H2G2, Galaxy Quest). Le film parle de manipulation, de mémoire, de solitude...

 

Je n'avais jamais entendu parler de ce film, avant de le voir figurer dans des listes de "best-of" de la SF à l'écran (merci les réseaux sociaux).; du coup, l'ayant trouvé à un prix modique (et en blu-ray), je me suis laissé tenter... Sans aucun regret.

 

Le premier film de Duncan Jones, fils de David Bowie, est un petit bijou.

 

Il baigne dans une atmosphère très particulière, presque onirique parfois, histoire de nous montrer que l'on est dans une atmosphère "autre". Au fil des scènes, il distille un sentiment diffus de malaise, surtout lorsque Sam Bell commence à avoir des hallucinations. Lesquelles constituent une fausse piste pour le spectateur, qui ne s'attend pas à voir ce qu'il va voir. Bien sûr, le rythme est lent, comme dans 2001, l'Odyssée de l'espace, mais c'est aussi pour que l'on ne sente pas venir ce qui va venir. La musique de Clint Mansell participe aussi à cette ambiance très inquiétante ; ce nom ne vous dit rien ? Et si je vous dis Pi, Requiem for a dream, The Hole, The Fountain, Stoker, Noé, Black Swan... ? Et pour le plaisir, je vous remets en lien l'un de ses morceaux qui me hantent depuis des années...

 

Oh, un autre détail qui m'a marqué dès les premières scènes : la combinaison spatiale de Sam Bell n'est pas immaculée, comme dans la plupart des films de SF : elle est tachée, un peu abîmée, bref, elle a VECU. Et cela renforce le réalisme des scènes, malgré le contexte science-fictionnel. une manière pour le réalisateur d'appuyer encore plus sur la dimension humaine de l'histoire, sans doute.

 

 

Sam Rockwell apparaît dans 99% des scènes, on peut quasiment dire que c'est un film avec un seul personnage. Il fallait un acteur qui soit en mesure de tenir un film sur ses épaules, et Rockwell en est incroyablement capable. Son physique, très commun, lui permet de se glisser dans la peau de quasiment tous les personnages possibles, et ici il se retrouve en train de jouer face à lui-même, ou sa doublure, ce qui n'est pas facile non plus. Le film se tient remarquablement bien, il n'y a pas de fausse note dans l'histoire, tout au plus arguera-t-on que la curiosité de Sam Bell envers son accident est peut-être moyennement amenée, et qu'un plan, UN SEUL, dans tout le film, est maladroit. Il y a bien sûr des effets spéciaux, il s'agit d'un film de SF, mais ils sont cantonnés aux scènes en extérieur, avec la base ou les véhicules d'exploration. Rien à dire, sans être spectaculaires, ils sont efficaces. A noter que la voix de l'IA qui accompagne Sam au quotidien est assurée par Kevin Spacey, dans une tonalité monocorde, parfaitement neutre. Efficace.

 

A noter que le film a été remarqué dans les festivals, et a obtenu le Prix de la Critique internationale et celui du Jury au festival Fantastic'Arts de Gérardmer, ainsi que le BAFTA Award du meilleur premier film, tout cela en 2010.

 

 

En bref, je recommande chaudement ce petit film qui compense son manque de moyens par un scénario à toute épreuve, et surtout un acteur remarquable qui amène ce drame humain à des altitudes inespérées.

 

Spooky

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Films

 

Cage est un militaire. Ou disons plutôt un spécialiste marketing déguisé en militaire. Alors quand il est "piégé" par un colonel britannique pour faire partie de la première vague d'invasion de la France pour reprendre l'Europe aux Mimics, la panique commence à l'envahir. Lui, le génie qui a érigé la combattante d'élite Rita Vrataski en véritable égérie, se retrouve bien ennuyé dans cet exosquelette de combat avec une mitrailleuse verrouillée... Et encore plus interloqué lorsque, après avoir abattu un Mimic bleuté, il est éclaboussé par son sang, qui lui ronge les chairs, meurt, et... se réveille au début de la journée, toujours embringué dans une expédition qui va mal se passer...

 

Mais qu'est-ce qu'un Mimic, me demanderez-vous ? Eh bien il s'agit d'une entité extraterrestre, ou plutôt de l'une de ses ramifications, qui ressemble vaguement à un plat de nouilles sombres avec des crocs au milieu. Ils ont débarqué sur Terre quelques mois plus tôt, apportés par des météorites. Depuis ils font régner la terreur, et l'Europe a été envahie. Ils semblent imbattables, mais les forces alliées sont décidées à leur porter un coup fatal en organisant un nouveau Débarquement sur les plages de Normandie (mais oui, et ce film sort 70 ans après le "vrai" !). Sauf que que Cage va vite se rendre compte que leurs adversaires étaient au courant de cette attaque, qui va se révéler un véritable massacre. Dès lors il va tenter d'influer sur le cours de la bataille, de prévenir ses supérieurs du danger (oh mon dieu, mais des tas de soldats vont mourir !). Il va d'ailleurs se rendre compte que le salut passe par la combattante Rita Vatarski, et va s'efforcer de la convaincre de son statut très particulier pour qu'elle 'laide à influer sur le cours des évènements.

 

 

Edge of tomorrow est donc un mélange entre Starship Troopers (pour la lutte contre un ennemi extraterrestre) et Un jour sans fin (pour le reboot du héros, jusqu'à ce qu'il arrive à ses fins... ou pas). Le réalisateur Doug Liman, avec ses scénaristes Christopher Mc Quarrie et les frères Butterworth, se sont basés sur un roman de Hiroshi Sakurazaka, en y saupoudrant de l'humour (les fameux reboots), tout en préservant une bosse dose d'action, un peu bourrine parfois. A ce titre le dernier tiers est très BOUM BOUM BOUM, mais il s'agit d'une guerre. Le parallèle avec le Débarquement de 1944 en Normandie n'est pas anodin, et le fait que le film sorte 70 ans après, à quelques jours près, non plus.

 

Mais une fois le film terminé, que reste-t-il ? Pas grand-chose. Un actioner mâtiné de SF très correct, bien filmé, pas trop mal interprété (on oublie même parfois que c'est Tom Cruise le héros, c'est dire), avec une fin trop "happy end" qui gâche un peu le plaisir...

 

Un film pop-corn, en quelque sorte.

Spooky

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Films

Voici donc le second volet cinématographique adaptant le triptyque à succès de Suzanne Collins. Pour connaître mon avis sur ce second tome, je vous renvoie vers mon billet. Un coup d'oeil également vers mon avis sur le premier film tiré de la franchise vous montrera que, comme souvent, on est dans le "moins bien". C'est dire que ce second volet était attendu au tournant...

Les producteurs ont semble-t-il réussi à tirer les leçons et choisi de mettre plus l'accent sur l'action. Exit donc le propret et sage Gary Ross, place au plus péchu Francis Lawrence (qui n'est pas parent avec Jennifer Lawrence, la star des films). Le réalisateur s'est fait connaître grâce à Constantine, puis avec Je suis une légende, mettant en vedette Will Smith. Visiblement il a été choisi un peu par défaut pour mettre en scène ce deuxième volet, mais ce second choix s'avère payant. La partie introductive du film, qui dure plus d'une heure, est cette fois réalisée de façon classique, sans sauts de caméra ni cadrages trop proches des acteurs. Et dans la partie "action", toutes les séquences, même celles se passant de nuit, sont d'emblée lisibles, sans en rajouter toutefois. La maîtrise du rythme est remarquable, alors que justement c'est ce qui avait péché pour moi dans le roman... Francis Lawrence devrait en principe réaliser les deux longs métrages qui conclueront la saga à l'écran.

 

Catniss et Peeta embarqués pour de nouveaux Jeux à l'issue dramatique...

 

L'essentiel du casting du premier film est reconduit, et s'avère bien dirigé ; il faut dire qu'entre Donald Sutherland, Stanley Tucci, Philip Seymour Hoffmann (disparu il y a quelques mois) et Woody Harrelson, il y a du niveau, mais aucun ne marche sur les pieds de l'autre. Seuls Elizabeth Banks et Liam Hemsworth sont transparents, mais finalement ce n'est pas si grave, leurs rôles étant très limités. Un casting toujours dominé de la tête et des épaules par Jennifer Lawrence, qui se construit une belle carrière d'actrice convaincante.

 

La fin du film peut s'avérer frustrante, mais c'est la même que celle du roman, et s'achève sur un gros cliffhanger amenant le spectateur à vouloir la suite vite, très vite. La première partie de Hunger Games : la Révolte sort en novembre prochain, la deuxième un an plus tard. J'ai hâte de les voir.

Spooky

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Films

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Après la réalisation honnête du premier film, Captain America revient, et il n'est pas content. Pas content parce qu'il apprend que son supérieur Nick Fury est la proie de drôle de tueurs, emmenés par un super-soldat mutique ; pire, le S.H.I.E.L.D., son employeur, est sur le point de lancer un programme de surveillance des citoyens dont la portée et la philosophie vont à l'encontre de ses convictions...

 

Au début du film, je me suis fait la remarque que j'allais voir un actioner de très bonne tenue, ce qui suffisait à mon bonheur. Mais en fait ce Winter Soldier est bien plus que cela. Au-delà des scènes de poursuites et de cascades mettant en scène des SUV, mais aussi des héliporteurs géants ou des avions supersoniques, il y a en toile de fond une véritable trame qui le rattache directement à la "mythologie" dont Avengers et le S.H.I.E.L.D. sont les pivots... Difficile de vous en dire plus sans dévoiler le véritable sujet du film, et donc de vous gâcher en partie le plaisir, mais sachez que le propos est très actuel et digne de réflexion... Si vous voulez un indice, reportez-vous à Minority Report... Ce côté "parano/années 70s", claironné par la production, est étayé par la présence de Robert Redford. Même si cela paraît noyé dans l'ultra-action, le propos est là et tient le film.

 

Les personnages évoluent aussi dans ce second film. La duplicité de Nick Fury est toujours présente, mais on découvre qu'il y a peut-être pire que lui ; la Veuve noire semble cacher des troubles et inavouables secrets, tandis que Cap', s'il ne renie en rien son éducation et ses principes un peu surannés, semble faire confiance à de moins en moins de gens. Un épaississement de l'intrigue, donc, qui augure d'un Avengers: Age of Ultron (dont la sortie est prévue pour dans un an), de haute tenue, au moins sur le sous-texte. Le Soldat de l'hiver du titre n'est en fait qu'une sorte de prétexte, sa présence ne servant pas à grand-chose, sinon à rajouter une dimension à l'intrigue générale de la franchise Captain America (et, partant, d'Avengers).

 

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Côté casting, on retrouve avec plaisir Chris Evans (qui a prouvé dans Snowpiercer qu'il n'était pas qu'une belle gueule surmontant un corps bodybuildé), avec Scarlett Johansson (en moins bonnasse que dans les films précédents - à ce titre l'affiche ci-dessus est un peu honteuse), ainsi que Samuel L. Jackson, dans le rôle de Nick Fury. Viennent s'ajouter Robert Redford (mais oui !) en tant que grand ponte de l'agence secrète, Sebastian Stan dans le rôle de l'énigmatique Soldat de l'Hiver, mais aussi Anthony Mackie (Démineurs, Real Steel) dans le rôle de Sam Wilson et du Faucon, futur Vengeur (en principe). Des nouveaux venus dans l'univers Marvel, que l'on aura plaisir à revoir... pour ceux qui survivent.

 

 

Et bien sûr, comme dans tous les films Marvel, il ne faut pas oublier les clins d'oeil : le cameo de Stan Lee ainsi que LES scènes post-générique (car oui, il y en a deux) qui rattachent ce film au suivant de la franchise Avengers.

 

Ce Captain America : Le Soldat de l'hiver n'est probablement pas le meilleur film du genre (je laisse encore Iron-Man I, les deux premiers X-Men et Avengers au-dessus), mais il est parmi les meilleurs, proposant de la qualité à tous les niveaux. Et vous, quel est votre avis ?

 

 

Spooky

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Films

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Attention, la lecture de ce billet sous-entend que vous connaissez l'intrigue du Seigneur des Anneaux, qu'il s'agisse du roman initial ou des trois films de Peter Jackson. Dans le cas contraire vous risquez de vite être perdus... Du coup, une séance de rattrapage s'impose !

 

Bien avant l'adaptation (vraiment réussie de mon point de vue) par Peter Jackson et son équipe, un autre réalisateur s'est attaqué au roman de Tolkien : l'américain Ralph Bakshi. En 1978 est donc sortie cette première partie de l'adaptation, qui ne sera pas suivie de la seconde, probablement à cause de l'échec artistique qui en découla, car le public répondit présent à l'époque. 

 

Car on peut vraiment parler d'échec artistique, tellement Bakshi semble à côté de la plaque. Son métrage est truffé de raccourcis narratifs, de contresens et de situations ridicules... Mais parlons-en plus en détail.

 

La première erreur du réalisateur a été de vouloir faire un film techniquement hybride, mêlant les prises de vue réelles avec le dessin animé. L'essentiel de l'intrigue est représentée par l'animation, alors que des scènes additionnelles sont en prises réelles, légèrement retouchées, notamment les scènes avec des chevaux. L'imbrication des deux fait souvent mal aux yeux, et cette technique, la rotoscopie (ou rotoscope) confère une atmosphère étrange. Du coup les Orques, par exemple, ont vraiment un aspect inquiétant, peut-être pas de la façon dont s'y attendait le réalisateur. Car cela induit un décalage parfois incroyable avec la partie animée. Celle-ci, assez rudimentaire (on se croirait presque dans les tout premiers Walt Disney), apparenterait presque le film à un long métrage pour enfants, tant l'image est édulcorée, les personnages presque caricaturaux... Sam est d'une laideur inconcevable, Frodo d'une mièvrerie sans borne et Aragorn change de tête dès qu'il la tourne.


Boromir se sert de son épée comme d'une raquette, le nain est aussi grand que les humains (pourtant il est animé, ce n'est pas un vrai acteur), l'arc de Legolas change d'aspect entre deux plans, et les combats sont tournés au ralenti... Un tel amateurisme est effarant. Le mélange des techniques amène parfois de drôles de scènes, comme ces personnages desinés qui semblent flotter devant un décor "réel" mais passé par un trucage indéfinissable. L'animation a l'air vraiment ancienne, elle est même parfois difficile à décrypter. Ca sent très mauvais, et je n'ai parlé que du visuel.

 

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Sur le plan de l'histoire, c'est presque pire. Bakshi prend d'énormes libertés avec le roman de Tolkien. Comme chez Jackson, le passage avec Tom Bombadil est totalement sucré. Le Conseil d'Elrond est expédié en deux temps trois mouvements. Les Spectres de l'Anneau sont censés être inquiétants mais sont facilement mis en fuite dès leur première attaque. Ils attaquent d'ailleurs à cinq, puis s'enfuient à quatre, et puis sont à nouveau cinq... Il y en a un qui était parti pisser je pense. J'ai fait un bond lors de la rencontre avec Legolas, qui se retrouve carrément à la place d'Arwen (qui du coup disparaît totalement du script...). En Lothlorien également le récit est haché en morceaux, entre scènes d'un angélisme vomitif et une Galadriel qui ressemble à Cendrillon... Le Balrog ressemble à un lion à la robe sombre, et avec des ailes ; le comble du ridicule... Bakshi s'est quand même efforcé d'essayer de retranscrire l'attirance de Bilbo, Boromir, entre autres, pour l'Anneau unique. Mais ça ressemble plus à Quasimodo regardant sous les jupes d'Esmeralda dans le Notre-Dame de Paris de Disney qu'à autre chose... Le sous-entendu homosexuel entre Sam et Frodo est présent, mais camouflé par une bonhomie enfantine, qui là encore désamorce presque toute analyse sérieuse. Et puis franchement, entendre LE Comté pendant tout le film, ça m'a hérissé les poils.

 

Le supplice dure un peu plus de deux heures. Le temps pour Bakshi de (mal) "traiter" le premier Livre, et un premier tiers du second. Une fois la bataille du Gouffre de Helm finie, et avant la rencontre de Frodo et Sam avec Arachne. Pourquoi m'infliger un truc pareil, me demanderez-vous ? "Spooky, serais-tu masochiste ?" Peut-être. Mais je suis surtout avide de lire ou voir tout ce qui a trait au Seigneur des Anneaux, que ce soit de qualité ou pas (enfin bon, ça se discute hein). En l'occurrence c'est tout de même intéressant, à titre historique, car il s'agit, à ma connaissance, de la première tentative plus ou moins aboutie de l'oeuvre maîtresse de Tolkien. C'est kitsch, donc collector. En plus c'est une cassette VHS. Oui, je sais.

 

Spooky.

 

NB : En faisant quelques recherches sur ce long métrage j'ai découvert que le studio qui l'a produit a également produit deux dessins animés dans le même univers, l'un adaptant Bilbo le Hobbit, l'autre le Retour du Roi. Ces productions, destinées à la télévision, n'ont jamais été distribuées en france, même si j'ai cru lire sur un blog que la Fnac les avait proposés en pack il y a quelques années... Si quelqu'un a des infos à ce sujet, je suis preneur...

 

EDIT du 3 mars 2014 : Après visionnage de la version DVD du film, je rajouterai simplement que celle-ci comporte en bonus un documentaire retraçant en 30 minutes le parcours de Ralph Bakshi, qui a eu son heure de gloire à l'époque où le maison Disney était un peu en berne, notamment lorsqu'il a réalisé Fritz the Cat, d'après l'oeuvre de Robert Crumb. Documentaire un peu partial, mais pas inintéressant par moments. L'autre bonus est une bande-annonce pour le jeu video La Quête d'Aragorn.

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Films

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Qu'en est-il de mes paris 2013 ?

 

On va faire dans le rapide :

 

* Les pas vus qui avaient été listés :

Cloud Atlas, Warm Bodies, Oblivion, Star Trek into Darkness, Man of Steel, Pacific Rim, Elysium, Mortal instruments, Hunger Games 2, The Host 2, Carrie, Kick-Ass 2...

 

 

* Les vus et pas trop aimés

After Earth, World War Z

 

 

*Les vus et aimés

Iron man 3, The Wolverine - le combat de l'immortel

 

 

* Les pas listés et vus :

 

Le Hobbit -la désolation de Smaug, Thor - le monde des ténèbres, Snowpiercer, Gravity, Insaisissables... 

 

Le bilan ? J'ai loupé plusieurs blockbusters, mais je ne désespère pas de me rattraper un de ces quatre, et les films "inattendus" que j'ai pu voir cette année (Snowpiercer, Insaisissables) ont été de bonnes surprises. Rendez-vous dans un an pour un nouveau bilan avec les paris de cette année...

 

Alors que nous réserve cette nouvelle année au niveau des gros films de l'imaginaire ?

 

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22 janvier : Le Vent se lève

Je suis DEJA -presque- en retard pour le dernier Miyazaki.
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29 janvier : I, Frankenstein


"Adam, la créature de Frankenstein, a survécu jusqu'à aujourd'hui, grâce à une anomalie génétique survenue lors de sa création. Son chemin l'a mené jusqu'à une métropole gothique et crépusculaire, où il se retrouve pris par une guerre séculaire sans merci entre deux clans d'immortels. Adam va être obligé de prendre parti et de s'engager dans un combat aux proportions épiques."

Ça a l'air rigolo, non ?

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5 février : Robocop

Un remake dont je n'attends rien, n'ayant pas été particulièrement touché par la première version...

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12 février : La Belle et la Bête

Version française avec les acteurs en vogue du moment : Vincent Cassel et Léa Seydoux. Pas super intéressé, même si les noms de Christophe Gans (Crying Freeman) et André Dussollier m'interpellent.
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26 mars : Captain America, le soldat de l'hiver

Le premier film de cette franchise Marvel était tout à fait regardable, je pense que celui-là sera également vu rapidement.

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9 avril : Noé

Darren Aronofsky. Mais Russell Crowe. Mais Jennifer Connelly. Mais Anthony Hopkins. Mais Emma Watson.

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23 avril : Transcendance

"Dans un futur proche, un groupe de scientifiques tente de concevoir le premier ordinateur doté d’une conscience et capable réfléchir de manière autonome. Ils doivent faire face aux attaques de terroristes anti-technologie qui voient dans ce projet une menace pour l’espèce humaine. Lorsque le scientifique à la tête du projet est assassiné, sa femme se sert de l’avancée de ses travaux pour "transcender" l’esprit de son mari dans le premier super ordinateur de l’histoire. Pouvant désormais contrôler tous les réseaux liés à internet, il devient ainsi quasi omnipotent. Mais comment l’arrêter s’il perdait ce qui lui reste d’humanité ?"
Produit par Christopher Nolan, interprété par Johnny Depp et Paul Bettany.

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30 avril : The Amazing Spider-Man : le destin d'un Héros

Bof. Non.

 

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14 mai : Godzilla

Espérons que ce sera mieux que l'espèce de truc sans queue ni tête de Roland Emmerich...

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21 mai : X-Men: Days of Future Past

Voir les deux générations réunies sur grand écran est le fantasme de beaucoup de fans. Je suis l'un d'entre eux, surtout que Bryan Singer est de retour.

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28 mai : Edge Of Tomorrow

"Dans un futur proche, des hordes d'extraterrestres extrêmement organisés, appelés les Mimics, ont livré une bataille acharnée contre la Terre, réduisant les grandes villes en cendres et causant la mort de millions d'êtres humains. Aucune armée au monde n'est à même de rivaliser avec la rapidité, la violence et les capacités cognitives exceptionnelles des combattants mimics, très bien armés, ou de leurs chefs dotés de pouvoirs télépathiques. Mais à présent, les armées du monde ont réuni leurs forces pour une ultime offensive à quitte ou double contre les extraterrestres…" Tom Cruise semble avoir compris que son salut cinématographique passait peut-être par des grosses productions pleines d'effets spéciaux. Par exemple, là, il a l'air plus grand qu'Emily Blunt, mais c'est faux.

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2 juillet : Dragons 2

J'avais beaucoup aimé le premier, qui se suffisait à lui-même. Après, cette suite a l'air assez sympa...

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16 juillet : Transformers 4

Ah c'est dommage, j'ai piscine...
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30 juillet : La planète des singes : l'affrontement

Hmmmm... J'avais moyennement aimé le remake...

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1er août : Guardians of the Galaxy

Nouvelle franchise Marvel, un univers que je ne conais pas. Rien de particulier n'a filtré pour l'heure, si ce n'est le casting : Vin Diesel, Zoé Saldana, Lee Pace, Benicio del Toro, Glenn Close ou encore John C. Reilly. Excusez du peu...

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5 novembre : Interstellar

Christopher Nolan est de retour, avec ce thriller spatial qui se détache par sa bande-annonce  intrigante...

 

26 novembre : Hunger Games : la révolte - partie 1

Cela veut donc dire qu'il y aura au final 4 films...

 

Votre avis sur tout cela ?

 

Spooky

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Films

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Les EVP sont des phénomènes sonores et visuels inexpliqués, passant par les ondes radio et télévision entre autres, par lesquels les personnes décédées communiquent avec les vivants. C'est du moins ce que découvre Jonathan Rivers, architecte de son état, après le décès brutal de sa femme, alors que sa vie prenait un tournant heureux. Initié par un homme mystérieux qui lui dit avoir été soulagé après avoir eu un message de son fils de 12 ans précédemment décédé, il se rend bientôt compte que sa femme essaie de rentrer en contact avec lui, et de le prévenir de drames à venir...

 

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- "I see dead people"

- "Moi aussi !"

- "Cool, on fait un groupe facebook ?"

 

Vous avez l'impression d'avoir déjà lu ce pitch ? Vous avez bien raison. En fait, très vite dans le film, on a l'impression que le scénariste ne sait pas trop quoi faire de l'idée de départ ; plusieurs pistes sont lancées, et le récit n'en explore finalement aucune à fond. Le réalisateur Geoffrey Sax, quant à lui, se contente d'alterner quelques effets sonores (parfois réussis) avec quelques silhouettes plus ou moins inquiétantes dans sa mise en scène plate et sans génie. Michael Keaton, qui a pris quelques rides depuis son départ des Batman, s'en sort à peu près en mari dépressif puis décidé à en savoir plus. Face à lui, Deborah Kara Unger, dans le rôle d'une autre proche de disparu ayant assisté à des EVP, a le charisme d'une huître. Service minimum donc pour ce thriller fantastique sans relief.

 

Spooky

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