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Tous les territoires de l'imaginaire, en vitesse supra-luminique. Chroniques sur le cinéma, la littérature, les jeux, séries TV, bandes dessinées.

Publié le par Spooky
Publié dans : #Films

Cela faisait un petit moment que je n'étais pas allé voir un film d'horreur au cinéma. Ni allé au cinéma tout court, d'ailleurs. La bonne hype colportée par des contacts de qualité (coucou Steph et Mélanie) m'a décidé à y aller presque de manière impromptue. Et j'ai passé plutôt un bon moment. 

Lorsque tous les enfants d’une même classe, à l’exception d’un, disparaissent mystérieusement la même nuit, à la même heure, la ville entière cherche à découvrir qui — ou quoi — est à l’origine de ce phénomène inexpliqué.

Ce résumé est un brin trompeur, car toute la ville ne se mobilise pas, mais on imagine quand même que la police locale est mobilisée, ainsi que les parents des enfants disparus. L'histoire est racontée du point de vue de plusieurs personnes proches de l'avènement, comme Justine, l'institutrice (campée par Julia Garner), l'un des policiers, le directeur de l'école ou encore le seul enfant survivant. Liste non exhaustive, mais ce postulat permet, au fil de l'avancée de l'histoire, de comprendre petit à petit de comprendre ce qu'il s'est passé, quel évènement est à l'origine de cette disparition massive, et les motivations des différents personnages. Ceux-ci sont diversifiés mais bénéficient d'un casting solide. Outre Garner déjà citée (que l'on peut voir en Surfer d'Argent dans le 4 Fantastiques sorti récemment), il y a également Josh Brolin (qui est aussi producteur exécutif), Benedict Wong (qui joue M. Wong dans la franchise Dr Strange) dans un registre totalement différent et Alden Ehrenreich (vu dans Oppenheimer). Sans oublier le jeune Cary Christopher, qui joue le seul enfant "survivant", et éclabousse l'écran de sa classe dès lors qu'on se trouve dans l'arc narratif le concernant. 

Le film joue donc sur une accumulation de séquences qui font monter crescendo la pression et le rythme, sans abuser des jump scares. Il y a quelques séquences horrifiques ou ultra-violentes, mais elles sont justifiées et on ne joue pas sur la surenchère, sauf à la fin où ça vire au grand-guignol (mais je me suis dit "bien fait !"). Il y a bien 2-3 séquences où on se dit "non mais là ça suffit" (mention spéciale au junkie qui a l'air presque immortel), mais ça ne fait pas sortir du film. Zach Cregger, le réalisateur, a composé lui-même la musique d'ambiance avec les frères Holladay, et si elle est assez présente, elle accompagne bien le côté un peu paranoïaque de certains passages. 

Bref, sans être un chef-d'œuvre, Evanouis (je préfère ce titre à l'original, qui en révèle un peu trop sur l'intrigue) est un bon petit film de trouille d'été, qui permet de passer du bon temps sans tomber dans la facilité.

Spooky

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